Bah Oury: «Il y a une gangrène nationale concernant la gestion des affaires publiques»

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Le Brevet d’Étude du Premier Cycle (BEPC) a été lancé hier lundi 25 juillet 2021, sur toute l’étendue du territoire guinéen. Cette année, le ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation a apporté quelques réformes notamment la mise en place des détecteurs de métaux, une manière d’éviter les fraudes.

Malgré toutes ces mesures, plus de 100 téléphones ont été détectés dans certains centres d’examens, lors du baccalauréat.

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Pour le président de l’UDRG, la mission de l’école guinéenne de manière générale, n’est pas encore engagée par les autorités guinéennes : «C’est une chance d’aller à la moralisation. Parce que s’il n’y a pas moralisation, ça ne sert à rien d’organiser des examens. Donc, c’est une question importante. Je dois dire que l’éducation nationale au-delà de la sanction d’un examen, c’est la formation, c’est l’investissement pour former des hommes et femmes capables de servir une économie, un pays un modèle en terme de culture civique», regrette Bah Oury.

A en croire l’ancien ministre de la réconciliation nationale, lorsque la corruption prend le déçu dans un pays, la formation vient au second plan.
«Lorsque dans un pays, l’exemple de probité, de gestion rigoureuse n’est pas la chose la mieux partagée, il va de choix qu’à tous les niveaux, la société est fortement polluée. Donc il y a une gangrène nationale concernant la gestion des affaires publiques», a-t-il souligné dans l’émission ”Mirador” sur FIM FM.

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