Sanctions contre la Guinée: Gaoual estime que les conséquences pourraient peser sur la Guinée-Bissau et Cie

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« La transition n'a fait que donner plus de vigueur à la coopération internationale », dixit Gaoual

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a annoncé le gel des avoirs et l’interdiction de sorti du pays, pour les autorités de la transition en Guinée. Pour le ministre porte-parole du gouvernement guinéen, les conséquences de ces sanctions pourraient se répercuter sur les pays voisins.

Selon Ousmane Gaoual Diallo, si la République de Guinée devrait appliquer  »rigoureusement », les sanctions que la CEDEAO lui inflige, les conséquences pourraient peser sur «la Guinée-Bissau, la Gambie, le Mali à qui nous donnons de l’électricité et de l’autre côté, pour la Côte d’Ivoire qui vend de l’électricité à Guinée via la forêt.»

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Pour le porte-parole du gouvernement de la transition, il est nécessaire que la CEDEAO, avec beaucoup de sérénité, vienne écouter les Guinéens et avec eux, «apporter des solutions, pour sortir le pays de cette situation.»

Par ailleurs, il affirme dans les GG que la Guinée n’a jamais fermé ses frontières aux délégations ou aux missions de la CEDEAO, «nous avons été toujours très respectif au dialogue. Ce qui est clair et là où il y a le point d’achoppement, c’est la volonté de la CEDEAO d’imposer une durée sans fixer un contenu, alors que nous, nous exigeons un contenu clair duquel il doit découler une durée. Un exemple très simple, le Mali à qui on a imposé 24 mois, peine toujours à savoir le contenu. C’est un problème et c’est ce qu’on a eu en 2010, lorsqu’on nous a imposé une durée, on a eu du mal à respecter le contenu donc, on est passé sur beaucoup de choses qui étaient essentielles par conséquent, le pays est resté 10 ans dans une instabilité. Il faut donc éviter cela et c’est pour cela que nous tenons à ce que la CEDEAO, par pédagogie comprenne la démarche du «patient Guinée», et c’est à cela qu’il faut donner un diagnostic et apporter des solutions.»