Restrictions de l’Internet : “Je n’ai été saisi ni par un journaliste ni par un citoyen”, affirme Boubacar Yacine

2 min de lecture

À l’approche de chaque scrutin en Guinée, la question de l’accès à Internet refait surface. À deux jours de l’élection présidentielle, de nombreux citoyens font état de perturbations du réseau, dénonçant des restrictions qui les contraignent parfois à recourir à des VPN pour pouvoir naviguer en ligne. Une situation jugée préoccupante dans un contexte électoral sensible, où l’accès à l’information demeure crucial, tant pour les citoyens que pour les professionnels des médias, dont le travail dépend largement des plateformes numériques.

Interpellé ce vendredi par un journaliste sur ces restrictions présumées, le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Boubacar Yacine Diallo, a affirmé n’avoir été officiellement saisi d’aucune plainte à ce sujet. « Concernant ce que vous appelez restriction de Internet, je n’ai pas été saisi, ni par un journaliste, ni par un citoyen », a-t-il déclaré.

- SMS NEWS -
SMS ALERTE - Mini Landing Page

📱 SMS ALERTE

L'actualité en direct sur votre mobile

🎉

3 JOURS GRATUITS

🎁

Profitez de nos actualités sans engagement

COMMENCER MON ESSAI GRATUIT
Actus Express
📱
Par SMS
🌐
Sans Internet

Tout en se montrant ouvert à examiner la question, le président de la HAC a toutefois rappelé la nécessité de respecter les procédures en vigueur. « Maintenant, c’est vendredi, lundi, on examinera votre plainte écrite. Votre plainte écrite. »

Insistant sur le cadre formel requis, il a conclu en soulignant que l’institution ne peut agir qu’à la suite de saisines officielles. « Les plaintes que nous recevons sont forcément écrites. »