Les premières épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) ont été officiellement lancées ce lundi 22 juin 2026 dans la commune de Ratoma par le ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, Aboubacar Camara, en compagnie des autorités éducatives locales.
Dans cette commune , 22 219 candidats, dont 11 183 filles, prennent part à cet examen national dans différents centres de composition.
Au centre de l’école primaire Kipé 2, qui accueille 460 candidats, dont 227 filles, le délégué national des examens, Alpha Abdoulaye Bademba Barry, a effectué, dès les premières heures de la matinée, un contrôle rigoureux afin de s’assurer du respect des mesures de lutte contre la fraude. Une attention particulière a été accordée à l’interdiction des téléphones portables dans les salles d’examen, conformément au principe de « Tolérance zéro ».
À l’issue du lancement des épreuves, le ministre Aboubacar Camara s’est félicité du bon déroulement des opérations.
« Ce matin, nous avons procédé au lancement des épreuves du BEPC et le constat est satisfaisant. Nous avons trouvé sur place les responsables de l’éducation ainsi que les représentants des collectivités. Toutes les vérifications d’usage ont été effectuées avant l’ouverture des enveloppes, qui étaient parfaitement scellées. Tout s’est déroulé dans la transparence », a-t-il déclaré.
Le ministre a également salué le calme et la sérénité observés chez les candidats.
« Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la sérénité des élèves. Je leur demande de garder leur sang-froid. Il ne s’agit que d’un examen portant sur des notions qu’ils ont étudiées tout au long de l’année. Les enseignants ont accompli leur mission avec régularité et les parents ont accompagné leurs enfants. Je leur souhaite bonne chance et j’espère que les résultats seront à la hauteur des efforts consentis par tous », a-t-il ajouté.
Il a rappelé que l’éducation demeure une priorité des autorités guinéennes.
« L’éducation est l’avenir d’un pays et le chef de l’État lui accorde une importance capitale. C’est ce qui explique cette forte mobilisation autour des examens nationaux », a-t-il souligné.
De son côté, le chef du centre de l’école primaire Kipé 2, Souaré Mountaga, a assuré que toutes les dispositions avaient été prises pour garantir le bon déroulement des épreuves.
« Nous venons de lancer la première épreuve, celle de rédaction. Notre centre accueille 460 candidats, dont 227 filles. Ils sont encadrés par 32 surveillants, avec l’appui des équipes de sécurité, de santé et des encadreurs pédagogiques », a-t-il expliqué.
Il a insisté sur le strict respect des consignes de lutte contre la fraude.
« La consigne est claire : tolérance zéro. Les téléphones sont strictement interdits dans le centre d’examen. Les candidats doivent uniquement se concentrer sur leur composition. Jusqu’à présent, tout se déroule normalement. Les surveillants, les agents de sécurité et le personnel de santé sont tous à leur poste », a-t-il indiqué.
Le chef de centre a enfin précisé que le centre de Kipé 2 accueille également cinq candidats malvoyants, pour lesquels des dispositions spécifiques ont été prises afin de leur permettre de composer dans les meilleures conditions.
Le lancement des épreuves à Ratoma s’est ainsi déroulé dans un climat de discipline et de sérénité, marqué par le renforcement des dispositifs de contrôle et de lutte contre la fraude, conformément aux orientations des autorités éducatives.

