Bac 2026 : la FEGUIPAE salue l’instauration d’une session de rattrapage ciblée

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L’annonce du ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Alpha Bacar Barry, relative à la mise en place d’une session de rattrapage pour une catégorie spécifique de candidats au baccalauréat unique 2026, continue de susciter des réactions. Invité dimanche 14 juin 2026 sur les antennes de la RTG, le ministre a précisé que cette mesure ne concerne pas l’ensemble des candidats, mais uniquement des cas particuliers dûment identifiés.

Du côté des parents d’élèves, l’initiative est globalement bien accueillie. Jointe par Guinée360, la présidente de la Fédération guinéenne des parents d’élèves et amis de l’école (FEGUIPAE), Hadja Adama Sow, a exprimé sa satisfaction face à cette décision gouvernementale. «Nous accueillons cela avec joie. C’est un plaidoyer que nous avons mené depuis longtemps mais qui n’avait pas abouti. Cette année, nous n’avons même pas eu besoin d’en parler. Vraiment, cela a été proposé », a-t-elle déclaré.

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Selon elle, cette session de rattrapage répond à une préoccupation ancienne liée aux candidats empêchés de composer pour des raisons indépendantes de leur volonté. « Et surtout, c’est le cas des candidates de femmes en centre qui approchent au moment des examens. Et surtout, les enfants qui tombent malades ou qui font des accidents au moment des examens. C’est de revoir ces cas-là», a expliqué la présidente de la FEGUIPAE.

Toutefois, Hadja Adama Sow appelle à un encadrement rigoureux de la mesure afin d’éviter tout dérapage ou abus. « Mais je ne dis pas quelqu’un qui était à l’étude depuis longtemps ou qui a inventé une maladie parce que c’est l’approche des examens. Non, ce sont des cas qui sont spéciaux, qui seront revus. Et comme l’a dit le ministre, ils vont voir quels sont les cas à réfléchir», a-t-elle souligné.

Pour la responsable, il appartient désormais aux autorités éducatives de définir avec précision les critères d’éligibilité à cette session exceptionnelle, afin d’en garantir l’équité et la transparence.