Après sa libération annoncée, Aliou Bah de nouveau transféré vers une destination inconnue, selon le MoDeL

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Au lendemain de la grâce accordée à son leader, le Mouvement démocratique libéral (MoDeL) annonce le transfert d’Aliou Bah, depuis la prison civile de Coyah, vers une destination qui reste, pour l’heure, inconnue.

Dans un communiqué, la direction nationale du MoDeL affirme avoir appris, dans la nuit du 6 au 7 octobre 2026, le transfert de son président, Aliou Bah, de la prison civile de Coyah vers une destination qui ne lui a, à ce stade, pas été officiellement communiquée.
« Le parti procède aux vérifications nécessaires afin d’établir avec précision les circonstances de ce transfert et sa destination, en lien avec son collectif d’avocats et les autorités compétentes.»

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Le parti dit également chercher à s’assurer de l’intégrité physique et morale de son président, ainsi que de la possibilité pour ses avocats d’entrer en contact avec lui.

Dans l’attente d’informations plus précises, le MoDeL appelle ses militants, ses sympathisants et l’ensemble des citoyens à rester calmes, vigilants et responsables.
« Le parti suit la situation avec la plus grande attention et informera l’opinion de toute évolution portée à sa connaissance.»

Ce transfert intervient alors que les ministères de la Justice et des Droits de l’homme, ainsi que celui de la Défense nationale, sont engagés dans la mise en œuvre de la décision du chef de l’État relative à l’insertion sociale des 217 personnes graciées le 2 octobre dernier.

Le ministère de la Justice avait récemment détaillé les modalités du stage d’encadrement civique et de préparation à la réinsertion, prévu sur une durée de 45 jours. Le département avait notamment insisté sur la vocation de ce dispositif, qui, selon lui, « poursuit une finalité civique, éducative et sociale» et « vise à renforcer la connaissance des droits et des devoirs ainsi que le respect des institutions, à prévenir la récidive et à préparer le retour des personnes concernées à la vie familiale, sociale et professionnelle.»

Le ministère avait également expliqué qu’à travers cette démarche, « l’État donne à la clémence présidentielle une traduction concrète: accompagner la réinsertion, prévenir la récidive et contribuer durablement à la paix sociale et à la sécurité de tous. »