Affaire Kassory et Cie « Il n’y aura pas de procès tant que la Cour suprême ne termine pas» (Me Sidiki Bérété)

2 min de lecture
Affaire Kassory et Cie « Il n'y aura pas de procès tant que la Cour suprême ne termine pas» (Me Sidiki Bérété)

Les avocats de Kassory Fofana, Mohamed Diané et Oyé Guilavogui étaient à nouveau ce vendredi 03 février 2023 devant les médias pour dénoncer la détention de leurs clients et ont posé des conditions pour leurs comparutions, devant la chambre de jugement de la CRIEF.

L’ancien premier ministre Kassory Fofana et ses collaborateurs sont en détention provisoire à la maison centrale de Conakry depuis le 06 avril 2022. Ils sont poursuivis pour des faits présumés de « détournement de deniers publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux », par la Crief.

- SMS NEWS -
SMS ALERTE - Mini Landing Page

📱 SMS ALERTE

L'actualité en direct sur votre mobile

🎉

3 JOURS GRATUITS

🎁

Profitez de nos actualités sans engagement

COMMENCER MON ESSAI GRATUIT
Actus Express
📱
Par SMS
🌐
Sans Internet

Après plusieurs mois sans jugement, le mercredi 1er février 2023, la chambre de l’instruction de la Cour a rendu une ordonnance de non-lieu partiel – à cause de la suppression de la « corruption d’agent publics » parmi les chefs d’accusations – et de renvoi devant la chambre de jugement. Avec ce renvoi, le procès pourrait s’ouvrir bientôt, mais las avocats défis le parquet spécial et posent des conditions.

« Le procureur sous ordre, court pour organiser un procès de suicide, mais nous lançons le défi qu’il n’y aura pas de procès tant que la Cour suprême ne termine pas. Nos clients  comparaîtront en tant que prévenus libres. Ils ne feront pas de procès tant qu’ils sont en détention. Dr Kassory, refuse un procès de façade. Diané refuse un procès de complaisance. Ils iront au procès en tant que prévenus libres. Que la manipulation cesse », a indiqué Me Sidiki Bérété.

Il faut rappeler que Dr Kassory Fofana, Oyé Guilavogui et Dr Mohamed Diané attendent le délibéré de la Cour suprême, prévu le 28 février prochain, pour confirmer ou infirmer leurs ordonnances de mise une liberté provisoire.