Au lendemain de la démission du gouvernement, l’État s’emploie à garantir la continuité et la stabilité de l’action publique. C’est dans ce contexte qu’une rencontre de travail s’est tenue le vendredi 23 janvier 2026, conformément aux orientations présidentielles.
La réunion a rassemblé le ministre directeur de cabinet de la Primature, le directeur de cabinet du ministère de la Défense nationale, les secrétaires généraux des départements ministériels, ainsi que les secrétaires généraux adjoints du Secrétariat général du Gouvernement, y compris ceux chargés des Affaires religieuses. Étaient également présents le ministre secrétaire général de la Présidence, le général Amara Camara, et le directeur de cabinet de la Présidence, Djiba Diakité.
À l’issue de cette rencontre stratégique, le Haut Commandant de la Gendarmerie nationale et directeur de la Justice militaire, le général Balla Samoura, a apporté des clarifications sur les conditions d’utilisation des véhicules administratifs. Il a notamment dénoncé des abus observés par le passé et appelé à une gestion rigoureuse des biens de l’État.
« Par le passé, avant la prise de cette décision, des dérives étaient constatées : des enfants étaient rencontrés dans des lieux de loisirs nocturnes à bord de véhicules administratifs, parfois même avec des chauffeurs, et une destination totalement détournée de sa vocation. La mesure prise vise donc à mettre fin à ces pratiques. »
Désormais, l’utilisation des véhicules administratifs est strictement encadrée, avec des contrôles renforcés sur le terrain. Toute dérogation devra être justifiée par des impératifs de service et formalisée conformément aux procédures en vigueur.
« Désormais, le VA doit être strictement respecté et suivi, et les agents y veillent. En cas d’exception nécessitant, pour des raisons de service, un déplacement hors des zones habituelles, le chef de service peut établir un ordre de mission et le partager avec le centre des opérations. Les agents sur le terrain veilleront à ce que cela soit respecté. »


