Amara SOMPARE à la presse: “Il faut vulgariser les textes régissant le métier de journaliste”

2 min de lecture

Le Ministre de l’Information et de la Communication, Amara SOMPARE était l’invité de l’émission Koloma débat de la Radio Nationale. Durant trente minutes d’horloge avec les journalistes animateurs, le ministre de l’Information est revenu sur l’actualité, concernant les journalistes qui selon lui ont besoin de formation et surtout la connaissance et la maitrise des textes juridiques élaborés par le législateur.

Revenant sur la liberté de la presse et la dépénalisation des délits de presse en Guinée, Amara SOMPARE, affirme «La liberté de la presse est garantie dans notre pays, mais je pense qu’un journaliste ne doit pas tomber dans l’excès, ni la stigmatisation. Moi-même j’ai été diffamé une fois, mais nous avons réglé ce problème à l’amiable et je crois que ceux qui sont sentis être diffamé veulent seulement sauvegarder leurs honneurs et je crois ce n’est pas de l’acharnement».

- SMS NEWS -
SMS ALERTE - Mini Landing Page

📱 SMS ALERTE

L'actualité en direct sur votre mobile

🎉

3 JOURS GRATUITS

🎁

Profitez de nos actualités sans engagement

COMMENCER MON ESSAI GRATUIT
Actus Express
📱
Par SMS
🌐
Sans Internet

Poursuivant, le ministre estime qu’il faut se pencher sur la formation des journalistes et aux pouvoirs publics de s’approprier de nos textes des lois «Il faut vulgariser nos lois relatives à la liberté de la presse, le journaliste doit objectivement faire son travail et équilibrer l’information qu’il donne avant toute diffusion d’une quelconque information».

En guise de conclusion, le ministre estime que les journalistes sont libres, mais nous les exhortons au respect de l’éthique et de la déontologie de la profession, même si ces derniers temps, il y’a eu pas mal des hommes de médias qui étaient devant la justice, mais je crois que sur plus de milles journalistes, il n’y a pas eu plus de dix et qui sont entrain d’être réglé à l’amiable ces conflits. Personne ne doit oublier la loi sur la cybercriminalité. Conclut-il

Aucun commentaire