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Accusé par le SLECG, le ministre Yéro Baldé se défend…

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Le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah, a accusé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESRS), Abdoulaye Yéro Baldé, de manque de volonté à respecter le protocole d’accord du 10 janvier 2019. Le ministre s’est défendu contre les présumées allégations du secrétaire général du SLECG. Il a aussi apporté sa part de vérité dans cette affaire.

Dans un entretien accordé à notre rédaction, le ministre a déclaré tout simplement ne pas être concerné par la plus part des 12 points du protocole d’accord. Il défend sa position par la non effectivité de la grève, au sein de son département.

  » A l’enseignement supérieur il n’y a pas eu de grève. Nous, on a respecté le protocole d’accord. Il dit que c’est pour des faits de grève, mais il n’y a pas eu de grève chez nous. C’est simple, non? S’il y avait eu la grève à l’enseignement supérieur, on allait être concerné, mais il n’y a pas eu de grève« , a d’abord rappelé le ministre Abdoulaye Yéro Baldé.

Cette affirmation vient en réponse au point 03 de l’accord, sur le rétablissement des enseignants mutés pour fait de grève. Le secrétaire général du SLECG reproche au ministre de s’être soustrait dudit point.

Aboubacar Soumah accuse également le ministre Yéro d’avoir « entrepris des mauvaises actions pour empêcher le SLECG de s’installer à l’enseignement supérieur ». Le ministre affirme qu’il « n’empêche personne de mettre un syndicat à l’enseignement supérieur. Mais il y a un syndicat à l’enseignement supérieur qui existe, le syndicat automne de l’enseignement supérieur« .

Il ajoute qu’à « l’enseignement supérieur il n’y pas de SLECG. Ce n’est pas à moi de le reconnaître ou pas, l’enseignement supérieur est ouvert à tout le monde. On ne fait pas d’exclusion, mais pour le moment il n’y a que le SAES qui existe« .

Sur le point de l’assainissement du fichier des fonctionnaires enseignants, M. Abdoulaye Yéro Baldé s’est réservé de faire tout commentaire, en affirmant que c’est à la commission de se charger du dossier.

En plus du troisième point de l’accord, le ministre s’est aussi exprimé sur le quatrième point concernant les 10 homologués de Kindia, qu’il considère comme le principal point qui concerne son département. Sur cette partie de l’accord, il s’est tout simplement félicité d’avoir accompli cette tâche avant même la signature du protocole.

« Les 10 homologué étaient déjà engagés avant qu’ils n’en parlent. On a engagé 451 personnes avec le travail fait par le syndicat automne de l’enseignement supérieur qui a suivi ce dossier » s’est-il défendu.

Le ministre a par ailleurs déclaré qu’ils n’ont « jamais mis des bâtons dans les roues du SLECG,. On ne va pas le faire et on ne le fera pas« .

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