À l’École nationale des arts et métiers, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a officiellement lancé ce lundi 15 juin 2026 les épreuves théoriques des examens de sortie de l’enseignement technique et professionnel.
Cette année, 26 520 candidats, dont 17 474 filles, affrontent ces évaluations à travers le pays, marquant une étape décisive dans leur parcours de formation avant les épreuves pratiques prévues dans les prochains jours.
Accompagné d’Aly Seydouba Soumah, conseiller à la présidence chargé des questions d’énergie, ainsi que de plusieurs responsables du secteur éducatif, le ministre s’est réjoui du bon déroulement de cette première journée.
« Nous avons constaté le démarrage avec une note de satisfaction », a déclaré Alpha Bacar Barry. « Dans le calme et la sérénité, les élèves et les apprenants sont dans leurs salles de classe. Le personnel enseignant, le personnel d’encadrement, les délégations, la sécurité, la santé, tout le monde est mobilisé. Comme cela se passe ce matin, nous sommes sûrs d’avoir des sessions d’examens paisibles et surtout équitables au niveau national. »
Le ministre a également adressé un message d’encouragement aux candidats, les invitant à faire preuve « de beaucoup d’abnégation, de courage » et à traiter les sujets « avec objectivité et sur la base de leurs connaissances ».
Il a par ailleurs souligné l’implication de l’ensemble des acteurs du secteur, aussi bien publics que privés. « Les écoles privées sont ici et le public aussi est là. Nous avons tous les représentants du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle », a-t-il indiqué, rappelant que les épreuves pratiques prendront bientôt le relais des évaluations théoriques.
Alpha Bacar Barry a aussi mis en avant le recours aux outils numériques pour sécuriser et accompagner le processus. « Nous avons un support considérable du numérique, installé ici et prêt à intervenir à tout moment. C’est quelque chose de notable », a-t-il fait savoir.
De son côté, Aly Seydouba Soumah a salué les dispositions prises par le département en charge de l’Éducation pour assurer le bon déroulement des examens.
« Je ne peux pas parler de perfection, mais c’est une organisation réussie, parce que toutes les dispositions étaient prises depuis le départ », a-t-il affirmé. Selon lui, la préparation des sujets, l’organisation logistique et le respect des consignes ont contribué à instaurer un climat de sérénité chez les candidats.
Présent dès les premières heures de la matinée, il dit avoir constaté que « tous les apprenants étaient sereins et prêts à aborder les sujets pour obtenir les résultats qu’il faut ».
Rappelant que « l’enseignement professionnel est le socle du développement », le conseiller à la présidence a exhorté les candidats à poursuivre leurs efforts jusqu’à la phase pratique des évaluations.
« Il faut que les connaissances acquises soient approuvées non seulement sur papier à travers la phase théorique, mais aussi à travers la pratique qui sera organisée dans les jours à venir », a-t-il souligné.
Sans crier victoire avant la fin du processus, Aly Seydouba Soumah s’est toutefois montré optimiste : « Je ne peux pas parler d’examens réussis, ce n’est pas encore terminé. Mais comme cela a bien démarré, j’espère que cela se terminera dans de très bonnes conditions. »

