Examens nationaux 2026 : « Les parents ne doivent pas aider les enfants à frauder », insiste la présidente de la FEGUIPEAE

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Présente à la cérémonie de lancement de l’atelier préparatoire des examens nationaux, session 2025-2026, Hadja Adama Sow, présidente de la Fédération guinéenne des parents d’élèves, d’étudiants et amis de l’école (FEGUIPEAE), a rappelé le rôle essentiel des parents dans la moralisation et le bon déroulement des examens nationaux.

Dans son intervention, elle a d’abord salué l’implication croissante des associations de parents d’élèves dans l’organisation et le suivi des évaluations de fin d’année.
« Je trouve qu’avant aujourd’hui, on était bien impliqués dans la gestion des examens. Mais aujourd’hui encore, nous sommes plus renforcés. Notre participation est plus renforcée qu’avant. », a-t-elle déclaré.

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La présidente de la FEGUIPEAE a également mis un accent particulier sur les campagnes de sensibilisation destinées aux familles, notamment à travers les langues nationales, afin de lutter efficacement contre la fraude en milieu scolaire.
« Parce que, nous devons aller jusqu’à la sensibilisation dans toutes les langues sur la participation des parents d’élèves. Un parent doit mettre les moyens nécessaires à la disposition de ses enfants pour pouvoir affronter les examens. Et non d’aider les enfants à frauder ou à créer des groupes WhatsApp pour pouvoir avoir l’appui externe. C’est une innovation de dire que les parents vont sortir et faire des sensibilisations. », a-t-elle martelé.

Par ailleurs, Hadja Adama Sow a salué l’initiative des autorités éducatives visant à instaurer des sessions de rattrapage pour les candidats confrontés à des situations exceptionnelles, notamment des problèmes de santé ou des accidents pendant la période des examens.
« Surtout, d’avoir pensé encore à des sessions de rattrapage. C’est une chose que nous avons voulue parce qu’il y a des enfants qui sont victimes d’accidents au moment des examens. Ou des candidates qui sont mariées et qui accouchent lors des examens. Ou des enfants qui sont alités dans les hôpitaux. Donc penser à faire des sessions de rattrapage pour ces enfants-là, je trouve que c’est une bonne chose. Nous saluons les idées, les innovations et nous sommes prêts à accompagner à 100%. », a conclu Hadja Adama Sow.