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Sidy Diallo du syndicat de la presse privée : « Les patrons de presse n’ont pas de pitié pour les journalistes »

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Sidy Diallo du syndicat de la presse privée Les patrons de presse n’ont pas de pitié des journalistes

Licenciement arbitraire, absence de contrats de travail, retard dans la mise en œuvre de la convention collective des journalistes, comportement peu orthodoxe de certains fondateurs des médias et la peur de perdre leur boulot, se sont entre autres les problèmes auxquels sont confrontés les journalistes guinéens. Cette semaine, 16 journalistes du groupe Evasion ont été arbitrairement remerciés. Face à cette situation récurrente, Sidy Diallo, secrétaire général de la presse privée monte au créneau pour fustiger cet état de fait.

Après quelques organes de presse qui licencient arbitrairement les journalistes, le groupe Evasion bat le record en licenciant 16 journalistes cette semaine. Aux dires des victimes, nombreux sont ceux-là qui sont restés pendant 6 mois sans salaire, ni prime et d’autres apprend-t-on, non même pas un contrat de travail. Cette situation est plus que préoccupante, Sidy DIALLO, dénonce avec véhémence cette exploitation de l’homme par l’homme et appelle les patrons de presse à plus de responsabilité dans le traitement des hommes des médias qui travaillent et qui sont exposés aux intempéries de la nature, « c’est dommage pour ces fondateurs qui se comportent de la sorte, il faut que nous, nous prenions nos responsabilités, c’est inquiétant, 16 journalistes licenciés le même jour et ce n’est pas la première fois que cela arrive malheureusement ».

Poursuivant, le secrétaire général du syndicat de la presse privée exhorte les journalistes et les patrons de la presse privée d’accélérer la mise en place de la convention collective des journalistes: « il faut qu’on accélère la mise en place de cette convention collective des journalistes. Cette convention va nous protéger sans doute contre ces abus, parce que souvent, ces journalistes ont peur de perdre leur activités, c’est pourquoi, ils travaillent dans ces conditions pénibles » fait remarquer Sidy DIALLO.

‘’Certains journalistes travaillent sans contrat, ni salaire, qui n’ont même pas le SMIG, c’est à dire 450 mille francs guinéens le mois, comme prime. A signaler que le métier du journaliste est aujourd’hui prostitué en guinée, tout le monde est journaliste même les mécaniciens se réclament journalistes. Face à cet état de fait déplorable, il serait nécessaire de procéder à l’état général de la presse en guinée’’ estime un professionnel de l’information

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