« Vous n’êtes pas oubliés » : après Wanindara et Kassa, Mamadi Doumbouya rassure les occupants des domaines de l’État

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Dans un message publié ce samedi 24 octobre 2026, le président Mamadi Doumbouya est revenu sur le déclassement des réserves foncières de Simbaya-Wanindara et de l’île de Kassa. Le décret portant cette décision avait été pris le 16 octobre 2026.

 

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Le chef de l’État a évoqué la situation des familles ayant vécu pendant des décennies dans l’incertitude quant à leur avenir foncier, tout en annonçant des mesures de régularisation et d’aménagement au profit des occupants des zones concernées.

« Pendant trop longtemps, des familles entières ont vécu sur ces terres sans jamais savoir si le lendemain leur appartiendrait. Des générations y sont nées, y ont grandi, y ont bâti leur vie à la sueur de leur front, dans la crainte permanente d’être un jour chassées », a déclaré Mamadi Doumbouya.

Concernant la portée de la décision, le président a insisté sur la nécessité de réparer ce qu’il considère comme une injustice longtemps restée sans réponse. « Cette injustice, l’État l’avait laissée sans réponse. Elle est désormais réparée. »

Il a ensuite souligné le caractère légitime de la mesure annoncée à l’endroit des habitants concernés : « Ce n’est pas une faveur : c’est un droit que la République vous restitue. »

Au-delà de la régularisation foncière, Mamadi Doumbouya a annoncé la réalisation d’infrastructures destinées à améliorer le cadre de vie des populations, notamment des routes, des écoles, des centres de santé, des terrains de sport et des aires de jeux. « Un quartier ne se résume pas à des parcelles ; c’est un lieu de vie, de dignité et d’avenir », a-t-il affirmé.

Le président a également adressé un message aux Guinéens confrontés à des situations foncières similaires, à Conakry comme à l’intérieur du pays, leur assurant que leurs préoccupations seraient prises en compte. « Vous n’êtes pas oubliés. Chaque dossier sera examiné avec rigueur et équité. Personne ne sera laissé au bord du chemin. L’État ne vous abandonnera pas dans la détresse », a-t-il promis.

Le chef de l’État a placé cette démarche dans le cadre de la justice sociale et du développement national, appelant les citoyens à préserver la cohésion entre les communautés. « Il n’y a pas de développement véritable sans justice sociale, et pas de justice sociale sans un État qui protège les plus vulnérables », a-t-il souligné.

Il a conclu son message par un appel à l’unité nationale, rappelant que les richesses et les terres du pays doivent bénéficier à tous les Guinéens. « Sa terre appartient à tous ses enfants. »