Ibrahima Balaya Diallo répond à Dansa Kourouma : « Ce sont les hommes qui font les lois, ils peuvent aussi les défaire »

2 min de lecture
Ibrahima Balaya Diallo, porte-parole du FFSG

Le premier discours de Dansa Kourouma, prononcé à la suite de son élection à la présidence de l’Assemblée nationale, continue de susciter des réactions au sein de la classe politique et de la société civile.

Interrogé par Guinée360, Ibrahima Balaya Diallo, président du Forum Civil guinéen (FCG), accueille avec prudence les engagements formulés par le nouveau président du Parlement.

- SMS NEWS -
SMS ALERTE - Mini Landing Page

📱 SMS ALERTE

L'actualité en direct sur votre mobile

🎉

3 JOURS GRATUITS

🎁

Profitez de nos actualités sans engagement

COMMENCER MON ESSAI GRATUIT
Actus Express
📱
Par SMS
🌐
Sans Internet

Dans son allocution, Dansa Kourouma a notamment exprimé sa volonté de promouvoir des lois capables de « résister aux tentations des hommes ». Une déclaration qui laisse toutefois sceptique le président du FCG.

« Il a parlé de lois qui vont résister aux tentations des hommes. Mais ce sont les hommes qui font les lois, ils peuvent aussi les défaire », a fait observer Ibrahima Balaya Diallo.

Sans remettre en cause les ambitions affichées par le nouveau président de l’Assemblée nationale, l’acteur de la société civile estime que la crédibilité de cette institution dépendra avant tout de ses actes.

« Laissons cette Assemblée faire son travail. De toute façon, l’opinion publique guinéenne est très sceptique vis-à-vis de cette Assemblée nationale. Attendons de voir si les ambitions affichées se traduiront réellement dans les faits », a-t-il déclaré.

Pour Ibrahima Balaya Diallo, le véritable défi de cette nouvelle législature ne réside pas dans les déclarations d’intention, mais dans la capacité des députés à remplir pleinement les missions que leur confère la Constitution.

Selon lui, c’est à travers l’adoption de lois répondant aux attentes des citoyens, un contrôle rigoureux de l’action gouvernementale et une représentation effective des préoccupations de la population que les nouveaux parlementaires pourront progressivement restaurer la confiance des Guinéens envers l’institution parlementaire.