Conflit frontalier : Freetown admet que son drapeau était installé à 1,4 km à l’intérieur du territoire guinéen

2 min de lecture

Le ministre sierra-léonais des Affaires étrangères, Alhaji Timothy Kabba, a apporté des précisions sur le récent incident frontalier avec la Guinée. Dans une interview accordée à Democratic Radio, il a indiqué que le drapeau à l’origine du différend se situait à 1,4 kilomètre à l’intérieur du territoire guinéen.

L’incident avait opposé des militaires sierra-léonais aux forces guinéennes après l’apparition d’un drapeau sierra-léonais dans une zone frontalière contestée. Chacun des deux pays revendique la souveraineté sur ce secteur, provoquant des tensions entre Conakry et Freetown.

- SMS NEWS -
SMS ALERTE - Mini Landing Page

📱 SMS ALERTE

L'actualité en direct sur votre mobile

🎉

3 JOURS GRATUITS

🎁

Profitez de nos actualités sans engagement

COMMENCER MON ESSAI GRATUIT
Actus Express
📱
Par SMS
🌐
Sans Internet

Pour désamorcer la crise, des discussions diplomatiques et militaires ont été engagées, permettant notamment la libération des militaires sierra-léonais arrêtés. Les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges afin de clarifier la situation sur le terrain.

Dans ce cadre, une mission conjointe de vérification a été mise en place pour établir les faits et déterminer la localisation exacte du point à l’origine du différend. « Peut-être que je ne devrais pas le dire, mais les Guinéens ont communiqué des coordonnées. Et ces coordonnées, mentionnées dans les communiqués officiels, indiquent que le drapeau a été observé à 1,4 kilomètre à l’intérieur du territoire guinéen », a déclaré Alhaji Timothy Kabba.

Le ministre assure que ces informations reposent sur des données précises et vérifiées. « Ici, nous disposons de données précises : elles confirment que le drapeau a été visible à 1,4 kilomètre en territoire guinéen. C’est un fait. Oui, parce que j’ai personnellement consulté les coordonnées. Elles ont été vérifiées », a-t-il ajouté.

Toutefois, il a souligné que les travaux de la mission de fact-finding ne sont pas encore terminés. « La mission va poursuivre son travail, mais ces éléments constituent déjà une preuve que le drapeau a été maintenu dans cette zone », a-t-il conclu.