Rentrée scolaire : la Fondation UBA aux côtés des enfants vulnérables de trois orphélinats

11 min de lecture

Publireportage – À Lambanyi, la Fondation UBA a remis des kits scolaires à des enfants issus de trois structures accueillant des personnes en situation de vulnérabilité. Une initiative solidaire qui entend alléger les charges des familles et rappeler que chaque enfant mérite les mêmes chances de réussir à l’école.

La rentrée scolaire est souvent synonyme de nouveaux espoirs pour les enfants, mais aussi de dépenses supplémentaires pour les familles. Pour celles qui vivent déjà dans des conditions difficiles, trouver les moyens d’acheter des fournitures scolaires peut rapidement devenir un véritable casse-tête.

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C’est dans ce contexte que la Fondation United Bank for Africa (UBA) a renouvelé son engagement social en Guinée. Ce jeudi 15 octobre 2026, à Nongo, dans la commune de Lambanyi, elle a procédé à la remise de kits scolaires destinés aux enfants vulnérables, notamment ceux en situation de handicap et les enfants albinos.

Trois structures ont bénéficié de cette initiative : la Fondation internationale Thierno et Mariam (FITIMA), la Fondation pour le secours et l’intégration sociale des albinos en Guinée (FONDASIA) et l’Orphelinat Aides aux enfants déshérités.

Au-delà des fournitures distribuées, le geste porte un message : celui d’une solidarité concrète envers des enfants qui, malgré les difficultés, ont eux aussi le droit d’apprendre, de grandir et de construire leur avenir.

Pour Madani Tall, directeur général de UBA Guinée, cette action traduit une conviction profonde : le rôle d’une banque ne se limite pas aux activités financières. Elle doit aussi contribuer au développement du pays et à l’amélioration des conditions de vie des populations. «C’est une fierté et une grande joie pour moi d’être ici », confie-t-il, avant de rappeler l’engagement de la Fondation UBA à travers plusieurs pays du continent africain. Conscient que tous les enfants ne grandissent pas avec les mêmes possibilités, le responsable insiste sur l’importance de créer des conditions plus équitables. « Nous n’avons pas tous eu les mêmes chances du droit à l’égalité », souligne-t-il.

Pour lui, soutenir les enfants les plus vulnérables, c’est leur permettre de croire en leurs capacités et de ne pas laisser les difficultés du quotidien décider de leur avenir. « C’est une fierté, un honneur à travers UBA et sa fondation de pouvoir apporter une modeste contribution pour permettre à chacun de trouver son chemin de vie et de réaliser son potentiel », explique Madani Tall.

Et son message aux enfants se veut résolument tourné vers l’avenir : « Le destin est devant. » Une phrase simple, mais porteuse d’espoir pour ces jeunes qui ont besoin, plus que jamais, d’être encouragés dans leur parcours scolaire.

Pour les structures bénéficiaires, cette remise représente bien plus qu’un geste symbolique. Elle constitue aussi un appui concret, particulièrement appréciable quelques jours après la reprise des cours.

 

Sonah Camara, secrétaire administrative et médicale de la Fondation FITIMA, chargée du programme de parrainage des jeunes filles, ne cache pas sa satisfaction. « En tant que bénéficiaires de ce don, nous remercions d’abord le groupe UBA, ainsi que la Fondation UBA, d’avoir pensé à nous », déclare-t-elle avec reconnaissance.

Au sein de FITIMA, où sont accueillis des enfants et des jeunes filles, les besoins sont nombreux. Les dépenses liées à la rentrée scolaire peuvent représenter une charge importante pour les familles, déjà confrontées à des difficultés quotidiennes. « C’est un sentiment de joie qui nous anime, parce qu’on a ici des enfants et des jeunes filles. Surtout quelques jours après la rentrée, c’est un peu compliqué pour les parents de ces enfants d’avoir ces kits scolaires », explique-t-elle.

Sonah Camara mesure ainsi l’importance d’un accompagnement qui vient répondre à des besoins immédiats. « Nous sommes très, très ravis de ce don. Nous les remercions sincèrement d’avoir pensé à nous », insiste-t-elle.

Derrière ces remerciements, il y a aussi le soulagement de voir les enfants mieux équipés pour poursuivre leur apprentissage et aborder l’année scolaire avec davantage de sérénité.

Présent à la cérémonie, le maire de la commune urbaine de Lambanyi, Baba Alimou Barry, a salué une initiative qui place l’éducation inclusive au cœur des préoccupations locales. « Je suis très heureux aujourd’hui de participer à cette remise de kits scolaires aux enfants en situation de vulnérabilité et de handicap », affirme-t-il.

L’édile a également tenu à remercier les organisations de la société civile à l’origine de cette démarche, ainsi que le ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités et le partenaire UBA pour leur contribution.

Pour le maire, cette action trouve naturellement sa place dans les missions des collectivités territoriales, qui ont un rôle à jouer dans l’accès à l’éducation. « Nous sommes très heureux que ça se passe sur notre territoire, chose que nous saluons, parce que l’éducation fait partie des quatorze compétences des collectivités. Et c’est un domaine qu’il faut prendre avec les deux mains », souligne-t-il.

Un appel à la responsabilité collective, alors que l’accès à une éducation de qualité demeure un enjeu majeur pour les enfants issus de milieux défavorisés, notamment ceux confrontés au handicap ou à d’autres formes de vulnérabilité.

Un engagement en faveur de l’inclusion et de la solidarité

Du côté des services publics, cette initiative est également perçue comme un soutien aux efforts déployés pour promouvoir l’insertion sociale et l’éducation inclusive.

Mohamed Saliou, membre de la Direction nationale des personnes vulnérables et de la Direction nationale des solidarités du ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités, a exprimé sa gratitude envers les donateurs et les différents acteurs mobilisés. « C’est vraiment un message de remerciement, un message qui va dans le sens de l’accompagnement et du soutien aux personnes les plus démunies et vulnérables », affirme-t-il.

Il rappelle que ces actions rejoignent les objectifs poursuivis par son département, notamment en matière de promotion sociale et d’éducation inclusive.

Au nom de son directeur, Mohamed Diaby, de la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités et de l’ensemble des cadres du département, il a adressé ses remerciements à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette initiative.

Son intervention souligne un enjeu essentiel : l’inclusion ne peut reposer sur la seule volonté des familles concernées. Elle nécessite la mobilisation des pouvoirs publics, des organisations de la société civile et des partenaires privés.

À l’origine de cette démarche figure également le Réseau pour la promotion des droits et l’autonomisation des femmes en situation de handicap (REPRODAF), engagé dans la défense des droits et l’inclusion des femmes et des enfants en situation de handicap.

Diaka Sacho, représentante de la présidente du réseau, explique que cette initiative s’inscrit dans une dynamique de mobilisation renouvelée chaque année. « Nous œuvrons dans la lutte pour l’inclusion, l’autonomisation et les droits des femmes et des enfants en situation de handicap. Donc, nous avons jugé nécessaire de lancer cette initiative comme toutes les années », précise-t-elle.

Pour concrétiser le projet cette année, le réseau a sollicité plusieurs institutions. Parmi elles, UBA a répondu favorablement à l’appel et décidé d’apporter son soutien. « Cette année, on a eu à déposer beaucoup de courriers dans diverses institutions. Dans ce cadre, UBA nous a contactés et a décidé de nous accompagner dans cette initiative », raconte-t-elle.

Une collaboration qui a permis de concrétiser la remise des kits scolaires aux structures ciblées. « C’est pourquoi aujourd’hui, nous sommes là pour faire la remise de ces kits scolaires et, franchement, ça s’est bien passé », se réjouit Diaka Sacho.

Elle cite notamment FITIMA et les établissements accueillant des enfants en situation de handicap et des enfants albinos parmi les structures visées par cette action.

Donner aux enfants les moyens de croire en leur avenir

Cette remise de kits scolaires rappelle une réalité souvent oubliée : pour certains enfants, la rentrée ne se résume pas à retrouver leurs camarades et leurs enseignants. Elle signifie aussi devoir faire face à des besoins matériels que leurs familles ou leurs structures d’accueil ne peuvent pas toujours satisfaire.

En apportant son soutien à trois structures, la Fondation UBA contribue à alléger une partie de ces difficultés et à encourager la scolarisation des enfants les plus vulnérables.

L’initiative met également en lumière l’importance des partenariats entre entreprises privées, associations et institutions publiques pour faire avancer la cause de l’éducation inclusive.

Car au-delà des cahiers et des autres fournitures scolaires, c’est bien une possibilité supplémentaire qui est offerte à ces enfants : celle de poursuivre leur apprentissage avec dignité, de développer leurs talents et d’envisager leur avenir avec confiance.

À Lambanyi, le message de cette journée tient finalement en quelques mots, ceux de Madani Tall : « Le destin est devant. » À condition, bien sûr, que chaque enfant dispose des moyens et du soutien nécessaires pour avancer.