Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, suscite un intérêt croissant sur la scène internationale. C’est le message qu’a voulu faire passer le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 27 juillet à Conakry.
Interrogé sur de possibles déplacements du chef de l’État, notamment en France, le ministre a indiqué que Mamadi Doumbouya fait l’objet de nombreuses invitations émanant de plusieurs partenaires internationaux.
« Je ne peux pas commenter un déplacement avant qu’il ne soit officiellement programmé. Mais ce que je peux dire, c’est que le président reçoit beaucoup d’invitations. Il n’y a pas que Paris. Les sollicitations viennent de plusieurs pays », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo.
Selon le porte-parole du gouvernement, cette dynamique traduit l’intérêt que suscite désormais la Guinée auprès des grandes puissances et des investisseurs étrangers.
« Le président est sollicité. Tout le monde veut venir en Guinée. Les grands acteurs économiques s’intéressent aujourd’hui à notre pays », a-t-il affirmé.
Le ministre attribue cet engouement à la trajectoire économique empruntée par la Guinée depuis le début de la transition. Il estime que les réformes engagées par les autorités renforcent progressivement la crédibilité du pays auprès de ses partenaires.
« Notre économie évolue à un bon rythme. Beaucoup d’institutions et de partenaires souhaitent renforcer leur coopération avec la Guinée », a soutenu Ousmane Gaoual Diallo.
Pour illustrer cette attractivité, le ministre a indiqué avoir lui-même reçu, dans la matinée, une délégation de la Banque mondiale avec laquelle plusieurs projets d’investissement ont été évoqués, notamment autour des infrastructures de transport.
Évoquant le calendrier diplomatique du chef de l’État, Ousmane Gaoual Diallo a toutefois rappelé que toutes les invitations ne peuvent être honorées.
« Le président est courtisé par de nombreux partenaires. C’est une bonne chose pour la Guinée. Maintenant, il lui appartient de déterminer les invitations auxquelles il donnera suite, en fonction des priorités de son agenda », a-t-il expliqué.
Le porte-parole du gouvernement voit dans cette multiplication des sollicitations un indicateur du repositionnement diplomatique de la Guinée.
« C’est toujours préférable d’avoir un président que les partenaires souhaitent rencontrer plutôt qu’un dirigeant que personne ne sollicite. Cela démontre la confiance que suscite aujourd’hui la Guinée », a-t-il conclu.

