Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a procédé, ce lundi 22 juin 2026, au lancement officiel des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à l’école primaire Dixinn Centre 1, dans la commune de Dixinn.
Dans cette commune, 2 560 candidats, dont 1 248 filles, sont répartis dans neuf centres d’examen, dont huit centres d’enseignement général et un centre franco-arabe.
À cette occasion, le ministre a rappelé les efforts consentis par son département pour garantir la crédibilité et le bon déroulement des examens nationaux.
« Nous sommes à pied d’œuvre pour doter la Guinée d’un système d’évaluation crédible qui puisse également renforcer la valeur de nos diplômes et permettre à nos enfants d’accéder aux plus grandes écoles du monde. Depuis ce matin, nous avons lancé les épreuves tout en nous assurant que tous les moyens logistiques sont en place et que nous sommes en mesure de réagir rapidement à toute difficulté susceptible de survenir durant les examens », a déclaré Alpha Bacar Barry.
Selon le ministre, les premières heures de composition se sont déroulées dans de bonnes conditions.
« Jusqu’à présent, tout se passe bien. Nous avançons avec confiance et nous sommes convaincus que les examens se dérouleront conformément à nos attentes. Les candidats pourront composer dans un environnement serein et dans de bonnes conditions », a-t-il affirmé.
Le ministre a également insisté sur le dispositif mis en place pour prévenir toute tentative de fraude. Il a lancé un appel aux candidats, aux encadreurs et aux parents d’élèves afin qu’ils veillent au strict respect des règles en vigueur durant toute la période des examens.
« Toutes les mesures de lutte contre la fraude ont été prises, mais nous ne sommes pas les seuls acteurs. Les parents d’élèves, les enseignants et l’ensemble de la communauté éducative ont également un rôle à jouer. J’en appelle à tous ceux qui participent à des groupes WhatsApp, à ceux qui seraient tentés d’introduire un téléphone dans une salle d’examen ou de se livrer à des pratiques frauduleuses », a-t-il prévenu.
Le ministre a averti que les contrevenants s’exposeraient à des sanctions sévères.
« Je les invite à renoncer à ces pratiques, car nous disposons de tout un dispositif permettant de détecter les fraudes et de les sanctionner. Sanctionner, c’est aller jusqu’à l’exclusion du système, car il n’y a pas de place pour un fraudeur dans notre système éducatif », a-t-il martelé.
S’adressant enfin aux candidats et aux responsables des centres d’examen, Alpha Bacar Barry a lancé un message d’encouragement et de responsabilité.
« Je leur demande beaucoup d’abnégation, du courage et surtout de ne jamais céder à la facilité qu’est la fraude », a-t-il conclu.

