Présidence de l’Assemblée nationale : pourquoi Dre Makalé Traoré n’est pas candidate

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Makalé Traoré Deputée

Les 147 députés élus à l’issue des élections législatives du 31 mai 2026 ont officiellement fait leur entrée en fonction ce vendredi 17 juillet 2026, à l’occasion de la séance inaugurale de la première législature de la Ve République, organisée au Palais du Peuple.

Présente dans la salle des congrès, la députée Dre Makalé Traoré, dont le nom circulait avec insistance parmi les personnalités pressenties pour briguer la présidence de l’Assemblée nationale, a mis fin aux spéculations. Au micro de Guinée360, elle a annoncé qu’elle ne serait pas candidate au perchoir, tout en réaffirmant son engagement à contribuer activement aux travaux parlementaires.

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À son arrivée, la parlementaire a salué l’organisation de cette cérémonie inaugurale et formulé ses attentes pour cette nouvelle législature.
« Je trouve que tout est très bien organisé et je suis convaincue que cette séance inaugurale va bien se dérouler. C’est la première législature de la Ve République. Nous souhaitons qu’elle travaille pour la Guinée, pour la paix, pour l’inclusivité, pour le développement des territoires. Les lois qui seront votées devront renforcer l’État de droit. Ce doivent être des lois justes, équitables et inclusives, au bénéfice de tous les Guinéens », a déclaré Dre Makalé Traoré.

Interrogée sur une éventuelle candidature à la présidence de l’Assemblée nationale, la députée a été catégorique.
« Je pense que je ne serai pas candidate. Je resterai députée de la République et j’apporterai toute ma contribution afin que cette législature accomplisse pleinement sa mission aux côtés des 146 autres députés élus. »

Dre Makalé Traoré s’est également réjouie de la forte représentation féminine au sein du nouvel hémicycle, qu’elle considère comme une avancée majeure pour la participation politique des femmes en Guinée.
« Il faut surtout saluer la présence massive des femmes. Avec plus de 41 % de femmes députées, c’est une première dans l’histoire parlementaire de notre pays. Nous mettrons notre expertise et notre engagement au service de cette législature qui inaugure la Ve République. »

Par ailleurs, l’élue a insisté sur le rôle déterminant que devra jouer l’Assemblée nationale dans l’accompagnement des grandes réformes du pays, notamment à travers l’adoption d’un cadre législatif favorable à la mise en œuvre du programme de développement Simandou 2040.
« Nous devrons doter le pays d’instruments législatifs efficaces afin d’accompagner l’action de l’Exécutif et de permettre au programme Simandou 2040 de produire des résultats concrets au profit de l’ensemble des Guinéens. »