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Crise sociopolitique: Quand le gouvernement minimise les violences post-électorales et la grève des enseignants

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Les violences qui ont suivi les élections communales du 4 février 2018 ont fait au moins sept morts et des dégâts matériels à Conakry et à l’intérieur du pays. La grève déclenchée par le syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée(SLECG) paralyse le système éducatif guinéen depuis le 12 février dernier. Cette grève a enregistré deux morts à Conakry et des dégâts matériels.

 

Depuis le début de ces deux crises, le gouvernement a fait deux conseils de ministres présidés par le Chef de l’Etat Alpha Condé. Malheureusement, aucune communication n’a été faite sur ces deux événements. Beaucoup d’observateurs, notamment des médias, dénoncent ce silence du gouvernement dans les deux comptes rendus issus de ces deux conseils.

«On s’attendait à ce que le gouvernement prenne des mesures au cours de ces conseils de ministres. Je ne sais pas comment expliquer ce silence sinon qu’il ne s’intéresse pas aux vrais problèmes des Guinéens. C’est triste pour notre pays. A Dinguiraye par exemple, beaucoup de maisons ont été réduites en cendres et des enfants ont perdu la vie dans l’incendie. A Conakry ici, deux élèves et un étudiants ont été tués par balles», regrette Abdoulaye Diakité citoyen interrogé par Guinee360.

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