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Aboubacar Soumah: « nous avons été les premiers à céder, plus question de négocier »

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Le secrétaire général du bureau exécutif national du SLECG s’est prononcé, ce mardi 13 mars 2018, à son siège, sur une possible position de sortie de crise. Aboubacar Soumah reste intransigeant sur leur position et précise n’avoir aucune autre proposition à donner au gouvernement.

 

 

« Nous sommes les premiers à céder, le remboursement des 40% devait s’étaler sur 16 mois. Comme ils avaient dit qu’ils n’ont pas d’argent, nous avons proposé le remboursement de 20% en novembre et 20% en décembre. Nous avons allégé le payement, ils ont refusé la condition » a-t-il déclaré en présence des centrales syndicales ( FESABAG, FESATEL, UGTG), vénus les soutenir.

Selon Aboubacar Soumah:  » l’État est aujourd’hui devant les faits accomplis. Ils ont laissé les choses s’accumuler, ils doivent payer les frais. Ce n’est pas les 40% qui améliorent les conditions de vie des enseignants, or nous nous sommes lancés dans cette dynamique » martèle-t-il.

À la question de savoir si le SLECG peut renoncer à certains points de la revendication ou chercher une autre issue favorable, le secrétaire général du SLECG répond:

« pas question de négocier, il faut que les 30% soient payés sur les deux mois. Les négociations ce n’est pas sur les 30%, mais plutôt sur les 8 millions comme salaire de base, dont les négociations doivent commencer maintenant, faute de quoi nous ne sommes pas prêts à suspendre la grève ».

Revenant sur les déclarations du ministre du travail et de l’emploi, Albert Damantan Camara, par rapport à l’augmentation des 40% de salaire, Aboubacar affirme:  » le ministre Albert Damantan Camara déclare que les 40% ne sont pas un acquis, j’ai toujours dit que ce monsieur ne mérite pas d’être un ministre du travail, parce que quand on est ministre du travail, on doit maitriser les textes qui régissent les relations sociales, patrons et employés ».

Selon lui:  » quand un ministre confond le code du travail qui régit le secteur privé et la loi l028 qui régissent les fonctionnaires, je ne sais pas comment il faut écouté une telle personnalité! Avant l’élaboration d’une nouvelle grille salariale, le point d’indice était à 1030, si on baisse les 1030 à la faveur de l’application de la nouvelle grille salariale pour revenir à 751, cette différence ne constitue-t-elle pas un droit qui nous a été arraché? S’est-il posé la question avant de préciser à l’endroit du ministre que:  » Il faut qu’il comprenne que c’est une diminution de salaire ».

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