La Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête disciplinaire de grande à la suite d’incidents survenus lors des quarts de finale de la CAN 2025. Si les joueurs et les officiels sont traditionnellement visés par ces procédures, l’instance dirigeante pointe cette fois également une cible particulière: les membres de la presse accréditée.
Dans un communiqué officiel publié ce lundi, la CAF a condamné avec fermeté des comportements jugés contraires aux règlements et à l’éthique sportive lors des chocs à haute tension Cameroun–Maroc et Algérie–Nigeria. Des rapports détaillés, appuyés par des preuves vidéo, ont été transmis au Jury disciplinaire pour statuer sur les sanctions à venir.
Dérapages en zone mixte, les journalistes dans le viseur
Le fait marquant de cette annonce réside dans la mise en cause directe de certains journalistes. L’instance continentale indique analyser des séquences montrant des comportements inappropriés en zone mixte, cet espace d’échanges entre acteurs du jeu et les médias accrédités.
Pour rappel, des tensions sont survenues en zone mixte entre des journalistes Algériens et Nigérians, après la qualification des supers Eagles au détriment des Fennecs.
La CAF rappelle qu’elle condamne avec la plus grande fermeté tout comportement déplacé, en particulier lorsqu’il vise les arbitres ou les organisateurs des matches. Toute attitude contraire aux standards de professionnalisme exigés lors des compétitions de la CAF fera l’objet de mesures disciplinaires.


