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Disparition d’un membre du FNDC à Kindia: «S’il n’est pas libéré à ce jour, …», clame Me Kabélé Camara

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Modification de la Constitution Le Fndc appelle les citoyens à empêcher l’imposture

Mamady Kaback Bangoura a disparu lors d’une répression de manifestation des membres du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) à Kindia la semaine dernière, par les gendarmes. Avocat et membre de ce front, Me Abdoul Kabélé Camara affirme que l’acte est contraire aux principes de la légalité, aux lois de procédure pénale qui sont d’ordre public.

Ces membres étaient sortis manifester leur opposition face à la modification constitutionnelle en vue d’offrir un troisième mandat à Alpha Condé.

Malheusement pour eux, ce jour à coincidé à l’arrivé du président de la République à Kindia pour lancer les travaux de construction des infrastructures de la fête tournante de l’indépendance guinéenne dans cette ville.

7 personnes d’entre eux seront arrêtées, et Mamady Kaback Bangoura lui, sera porté disparu, et aucune nouvelle de sa trace n’est pour le moment fournie selon les dernières nouvelles.

«S’il n’est pas libéré à ce jour, c’est que son arrestation est arbitraire, illégale, contraire aux lois et réglements en vigueur dans notre pays. S’il est arrêté, il doit être conduit devant les autorités judiciaires. On ne peut pas le garder longtemps et même le considéré comme disparu. C’est extrêmement grave. En 2019, alors que le peuple de Guinée espère être conduit vers l’Etat de droit, nous nous replongeons dans des situations de séquestration arbitraire, de violation du principe de la légalité, de violation des droits de l’Homme(…)», dénonce l’avocat et membre du FNDC.

La Guinée est sur la liste noire en terme de violation des droits humain, signale l’ancien ministre de la Sécurité. Ce qui fait que le pays est aujourd’hui interpellé sur la scène internationale.

A propos des cas de disparition d’individus qui font lésion en Guinée, Me Abdoul Kabélé lance: «J’en appelle à l’intervention rapide et vigoureuse des autorités de ce pays pour qu’on mette fin à de telle pratique. Il s’agit d’une violation du droit de la personne. La personne humaine doit être traitée de façon digne. Cela se trouve dans toutes les conventions internationales. Dans les traités auxquels la Guinée a librement et volontairement adhéré».

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