Quelques jours après la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 décembre par la Cour suprême, le président élu, Mamadi Doumbouya, continue de recevoir des messages de félicitations de la part des partenaires internationaux. Ce mercredi, le Royaume-Uni lui a adressé un message officiel saluant son accession à la tête de la Guinée.
Dans une déclaration lue à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), Londres a reconnu les progrès enregistrés par le pays au cours de la transition. « Le Royaume-Uni reconnaît l’importance de la transition en Guinée et les progrès accomplis vers une démocratie représentative, une gouvernance inclusive et le respect des droits de l’homme conformément aux aspirations du peuple guinéen », indique le communiqué.
Le Royaume-Uni s’est également félicité des efforts de développement engagés depuis l’arrivée au pouvoir du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). « Nous saluons également les récentes mesures qui soutiennent le développement économique et social à long terme de la Guinée, notamment l’obtention d’une notation souveraine et les ambitions définies dans Simandou 2040. Ces éléments constituent un socle solide pour la croissance et la transformation », poursuit la déclaration.
Alors que Mamadi Doumbouya s’apprête à prêter serment pour un mandat de sept ans à la tête de la magistrature suprême, Londres a exprimé sa volonté de renforcer davantage les relations de coopération avec Conakry. « Alors que vous entamez ce nouveau mandat et poursuivez vos efforts en faveur d’une gouvernance inclusive, je me réjouis de renforcer les liens entre nos deux pays et notre collaboration sur les priorités communes, en m’appuyant sur l’approche du Royaume-Uni en Afrique pour soutenir la croissance économique au bénéfice de nos citoyens respectifs et faire progresser nos engagements communs en matière de changement climatique et de sécurité en Afrique de l’Ouest », souligne le message.
Cette prise de position s’inscrit dans la dynamique des réactions déjà exprimées par d’autres pays partenaires, traduisant une reconnaissance internationale du climat dans lequel s’est déroulé le scrutin présidentiel du 28 décembre en Guinée.


