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Marlyatou Barry à propos des 130 Mds GNF alloués aux femmes: « Je suis plutôt victime de ma rigueur pour préserver le fonds »

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Persécutée et accusée d’avoir détourné la somme de 20 milliards sur les 130 qui constituent le fonds déposé au niveau de l’agence nationale de micro-finances, pour soutenir les femmes et les jeunes dans leurs projets de développement, Mme Marlyatou Barry, ex Présidente du Conseil d’administration de cette institution, en aura vu de toutes les couleurs, avant d’être nommée conseillère à la Coopération, à la présidence de la république. Son mal, c’est la rigueur avec laquelle l’Agence était gérée, mise à l’abri des cupidités et autres convoitises qui se voyaient désormais étouffées dans l’œuf.

 

Pour toutes réactions à cette austérité imposée par Mme Barry, et ne pouvant lui tordre la main, pour s’accaparer le fonds et l’utiliser comme ils l’auraient souhaité, certains de ses collaborateurs, à la direction de l’Agence, avec la complicité d’une certaine Presse, ont usé de tout, pour tenter de la salir. Il faut rappeler que Marlyatou Barry est l’une des rares Guinéennes à avoir abandonné de nombreux privilèges à l’Etranger, pour se mettre au service exclusif de leur pays, sans salaires et autres rémunérations incitatives. Faudrait-il révéler, qu’à sa prise de service, elle avait demandé à présenter ses biens, justement pour prévenir ce qui, malheureusement, lui est arrivé, la délation, tous azimuts, dont elle a fait l’objet, de la part des cadres insuffisants, avides de biens publics et prêts à toutes les bassesses, pour nuire à l’honneur des honnêtes gens.

«Je suis plutôt victime de ma rigueur pour préserver le fonds. J’ai un fils et n’aimerais jamais qu’on lui dise un jour ‘ta maman a volé de l’argent public’. Et surtout pour une question d’éthique et de moralité; j’ai travaillé ailleurs notamment en Guinée équatoriale où j’ai dignement accompli et j’ai même reçu de satisfecit pour le travail réalisé. C’est pour ça qu’à ma nomination, j’avais dit à la justice que je veux déclarer mes biens avant ma prise de fonction, mais ils m’ont dit que ce n’est pas une obligation. L’argent que j’ai ramené ici, c’est par la banque et non de façon clandestine. Et j’ai toutes les preuves», explique-t-elle

Le mal en Guinée, c’est la nuisance dont les meilleurs sont toujours les victimes, parce que portant ombrage aux cadres médiocres, en leur refusant de pilier les biens publics. Madame Barry aurait pu ne pas briser le silence, mais cela n’aurait fait que nourrir les soupçons sur son compte. C’est ainsi qu’aux GG, elle expliquera, avec force argument, et de façon, on ne peut plus claire, pour en finir avec ses détracteurs, ce que lui valent toutes les fausses accusations dont est la cible.

Que faudrait-il en retenir ? Les 26% des 130 milliards ont été utilisés de la façon suivante : 19% aux institutions des micro-finances et 7% aux groupements des femmes. Quand elle quittait son poste, en 2015, pour la présidence de la République où elle est conseillère à la Coopération internationale du président, Madame Barry a laissé les 74% du fonds à la banque centrale. Comme pour dire que rien n’a été dépensé de façon ni désordonnée ni complaisante.

« Le seul financement non remboursable sont des activités d’appui et pour une école d’hôtellerie ISTHOG à laquelle le Président Alpha Condé avait accordé un don pour former les étudiants en hôtellerie après avoir payer tout cela quand j’ai été nommée conseillère, j’ai laissée dans les caisses entre 94 à 95 milliards. Donc en additionnant tout vous tomberez sur les 130 milliards« , soutient l’actuelle conseillère de coopération internationale du président.

Marlyatou Barry a aussi oeuvrée pour rediriger des fonds d’investissement avec lesquels elle travaillais en Guinée équatoriale. Ces fonds sont aussi traçables parce qu’ ils sont venus par les banques et sont entrain d’être utilisé à cet effet et doivent être remboursés à maturité. La Guinée serait-elle redevenue le pays de toutes les délations. En tout cas, personne n’y échappe, malheureusement, certaine presse, allant vite en besogne, s’en est l’écho sonore, comme pour donner de l’ampleur aux fausses accusations, sans chercher à aller au fond des choses. C’est aussi ça la Guinée !

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