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Accord du 10 janvier: un nouveau bras de fer entre Aboubacar Soumah et Yéro Baldé

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Accord du 10 janvier un nouveau bras de fer entre Aboubacar Soumah et Yéro Baldé

Le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah a annoncé la prise d’une mesure spéciale contre le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Abdoulaye Yéro Baldé, pour ses prétendues violations du protocole d’accord du 10 janvier 2019, signé avec le gouvernement. Dans une sortie médiatique ce mercredi 27 mars 2019, Aboubacar Soumah a mis en garde le ministre contre tout agissement allant dans le sens de nuire son syndicat.

« Si le protocole n’est pas respecté par le ministre Abdoulaye Yéro Baldé, dans les jours à venir, nous allons engager une procédure spéciale contre lui, puisque comme vous le savez la liberté syndicale est bafouée au niveau de l’enseignement supérieur » a déclaré d’un ton ferme le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah, à la sortie du congrès de la Fédération Syndicale Autonome des Télécommunications.

Selon le premier responsable du SLECG, le ministre Abdoulaye Yéro Baldé est le point de blocage des opérations d’assainissement du fichier des fonctionnaires enseignants. Ce dernier se serait opposé au recensement des enseignants du supérieur. Une décision face à laquelle le secrétaire général du SLECG a réagi par une menace de suspendre l’opération de recensement des enseignants, qui est déjà bouclée à Conakry.

Aboubacar Soumah a d’ailleurs annoncé une série de visites dès ce jour, chez les ministres signataires du protocole d’accord, pour attirer leur attention sur le fait qu’ils ne bougeront pas de la capitale guinéenne pour l’intérieur du pays, tant que les universités de la place ne seront pas recensées.

Pour ce syndicaliste, le ministre Abdoulaye Yéro Baldé se cache derrière un syndicat fantôme pour mettre des bâtons dans leurs roues. « Tous les enseignants de l’enseignement supérieur sont membres du SLECG. Le syndicat qui se réclame de l’enseignement supérieur n’est qu’un instrument du ministre, il parle en son nom, ils font passer les messages du ministre, c’est pour ça nous nous sommes sereins parce que nous savons que les enseignants dans leur majorité sont du SLECG » a-t-il expliqué.

Aboubacar Soumah a aussi dénoncé les « mauvaises manœuvres  » entreprises par le ministre pour déstabiliser sa structure: « toutes les structures du SLECG qui étaient mises en place au niveau des universités, leurs secrétaires généraux ont été démis de leurs fonctions administratives au sein de leurs universités, puis mutés à d’autres endroits » a-t-il fustigé.

Il a par ailleurs rappelé certains points de revendications dont: « le rétablissement des enseignants mutés dans leurs fonctions, l’engagement des dix homologués à la fonction publique, en plus des structures syndicales du SLECG qui sont au niveau des universités soient fonctionnelles ».

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