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Crise politique: Saikou Yaya de l’UFR accuse l’opposition et la mouvance présidentielle

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Le 10 mai, l’opposition annonçait la suspension de ses activités au sein du comité de suivi des accords du 12 octobre 2012. Une situation qui replonge encore le pays dans une impasse politique. Cette conjoncture, le député de le l’UFR, Saikou Yaya Diallo, la fait porter aux deux autres acteurs du comité de suivi.

Qualifiant les différentes propositions de l’opposition et de la mouvance de très mauvaises pour les lois de la République, Saikou Yaya Barry  propose, au nom de son parti, le respect des résultats proclamés par la CENI et la révision du code électoral.

« La genèse de tout ça c’est le fait que nous n’avons pas été écoutés (députés de l’UFR, ndlr), face à des propositions qui étaient totalement en déphasage avec les principes démocratiques qui est le code électoral. Aujourd’hui, ils sont face à une situation qu’ils ont eux-même supportée, mais qui en réalité n’est pas bien pour l’ensemble des partis politiques », a dénoncé cet élu de l’UFR, tout en appelant l’opposition à revenir à la table de négociation.

Pour lui, les propositions de sortie de crise du RPG ARC-EN-CIEL et de l’opposition dont la restitution des voix (proposition de l’opposition républicaine) et reprise partielle des élections (proposition de la mouvance RPG-Arc-En-Ciel) violent la loi.

« Pour la première proposition, en remettant en cause l’arrêt de justice des magistrats, nous violons la loi. De l’autre côté aussi en reprenant les élections, c’est qu’on a remis en cause l’arrêt de la justice. C’est une violation de la loi, parce que le code électoral qu’eux (groupe parlementaire mouvance et opposition) ont voté dit que c’est le tribunal de première instance qui statue et c’est sans recours« , a-t-il

C’est pourquoi, l’honorable Saikou Yaya pense que la meilleure proposition c’est « d’accepter ce qui s’est passé, sanctionner les fautifs et ramener le code électoral à l’Assemblée pour le réviser. Nous ne pouvons pas revenir sur les résultats de la CENI. Si nous le faisons, c’est un précédent que nous mettons en place pour violer d’autres lois et il faut éviter cela!« 

Il appuie d’ailleurs ses propos par le fait que leur proposition est la même que celle faite par la communauté internationale face aux partis politiques qui discutaient. Puisque pour lui tout est question de loi de la République.

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