Officiellement déclarée le 15 mai dernier, l’épidémie d’Ebola continue de se propager en République démocratique du Congo (RDC), où le bilan humain s’alourdit. Selon le dernier rapport de l’Institut national de santé publique (INSP), publié le 5 juillet 2026, le pays enregistre désormais plus de « 506 décès » et « 1 561 cas confirmés ».
Le document indique que la maladie touche plusieurs provinces de l’est du pays. Dans cette dynamique, l’Ituri reste « l’épicentre de l’épidémie », avec « 24 zones de santé touchées », notamment Aru, Aungba, Bambu, Bunia, Damas, Drodro, Gety, Kilo, Komanda, Lita, Logo, Mambasa, Mangala, Mongbwalu, Nizi, Nyankunde, Rimba, Rwampara, Tchomia, Kambala, Nia-Nia, Fataki, Lolwa et Mandima.
Le Nord-Kivu demeure également fortement affecté, avec « 11 zones affectées », parmi lesquelles Butembo, Goma, Kalunguta, Katwa, Kyondo, Oicha, Masereka, Vuhovi, Mabalako et Musienene.
Au Sud-Kivu, la situation reste plus contenue, avec « trois cas confirmés et un décès » recensés dans la zone de santé de Miti-Murhesa.
Le rapport précise également que « 628 patients sont actuellement pris en charge en isolement ou en hospitalisation ». Depuis le début de l’épidémie, « 253 personnes ont été déclarées s’établit à « 32,4 % » », tandis que l’Institut national de santé publique souligne un « taux de suivi des contacts » estimé à « 81,6 % ».
Face à cette situation, les autorités sanitaires congolaises, en collaboration avec leurs partenaires, poursuivent les opérations de surveillance, de prise en charge des malades et de suivi des contacts afin de contenir la propagation du virus.

