CRIEF : le procureur Alphonse Charles Wright prend en main le dossier Chérif Bah

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Initialement attendu ce mardi 28 avril 2026, le délibéré dans le dossier opposant l’ancien gouverneur de la BCRG, Ibrahima Chérif Bah, n’a finalement pas été rendu devant la chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières.

À l’origine de ce report : la recomposition de la Cour. Le parquet a sollicité la réouverture des débats dans cette affaire portant sur un présumé détournement de deniers publics, requête qui a été acceptée.

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À la reprise de l’audience, la juridiction a constaté l’absence du prévenu ainsi que celle de son avocat. Une situation vivement critiquée par le ministère public. Le procureur spécial, Alphonse Charles Wright, a dénoncé cette absence, affirmant : « M. Chérif Bah n’a jamais daigné se présenter devant la Cour ». Il a ainsi sollicité un renvoi afin de permettre la tenue des réquisitions et des plaidoiries.

La partie civile s’est alignée sur cette demande, invoquant l’indisponibilité de certains représentants de l’Agent judiciaire de l’État, mobilisés pour des raisons électorales.

Au terme des échanges, la Cour a décidé de renvoyer l’affaire au 19 mai prochain pour la comparution des conseils de la partie civile, ainsi que pour la tenue des plaidoiries et des réquisitions.

Pour rappel, Ibrahima Chérif Bah a été condamné en première instance à cinq ans d’emprisonnement ferme pour « détournement de deniers publics, corruption, enrichissement illicite, blanchiment de capitaux, abus de fonction et complicité ». Il a également été condamné au paiement de 10,5 millions de dollars, montant présumé détourné durant son mandat à la tête de la Banque centrale.

La juridiction avait en outre ordonné la confiscation de plusieurs de ses biens au profit de l’État, ainsi que la délivrance d’un mandat d’arrêt à son encontre.