Pour Dansa Kourouma, un parti politique doit incarner certaines valeurs

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Lors de l’examen des projets de loi portant sur les attributions et le fonctionnement de la Cour suprême, de la Cour constitutionnelle ainsi que sur le régime des partis politiques, ce vendredi 21 novembre 2025, le président du CNT a mis en lumière la nécessité de mieux encadrer la création des formations politiques en Guinée. Une étape qu’il juge essentielle dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel.

Dansa Kourouma a estimé qu’il n’était « en rien excessif » d’exiger de tout aspirant à la magistrature suprême qu’il parcoure les préfectures ou, a minima, les communes de Conakry pour rallier des soutiens avant de lancer son parti. « C’est une opportunité historique de rationaliser et de réformer l’espace politique. Il ne faut pas en avoir peur », a-t-il déclaré.

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Rappelant que les réformes engagées découlent directement de la nouvelle Constitution, il a souligné que la loi organique n’en est qu’une traduction opérationnelle. Selon lui, la création d’un parti ne peut pas être un acte banal : « Les partis politiques ne sont ni des cacahuètes, ni des commerces, ni des vitrines. Ce sont des institutions qui requièrent des financements, une vision, une philosophie et des femmes et des hommes de valeur. »