
Depuis le début du mois de juillet, le département des Travaux publics en collaboration avec les collectivités locales et les sociétés de la place évoluant dans ce sens procèdent aux curages systématiques des caniveaux à travers la ville de Conakry.
Cette démarche se veut novatrice. Elle vise à faire de la capitale une perle de l’Afrique de l’Ouest. Le vendredi 228 juillet nous avons rencontré le Directeur national du fonds d’entretien routier (FER) pour comment sa structure pense débarrasser la capitale de ses immondices. Les responsables du Fonds d’entretien routier (FER) ont élaboré un programme d’urgence. Après l’étape de curage des caniveaux, suivra la collecte, le ramassage et le transfert d’ordures.
Pour les collectivités locales, l’incivisme et le manque de moyens seraient la cause de ce problème. Dans la commune de Ratoma, le Directeur communal de micro projet réalisation sollicite l’implication de l’agence nationale de l’assainissement et de salubrité pour ce travail. Il encourage la mise en place des PME de ramassage d’ordures.
Dr Saa Yolandé Camara, directeur national du Fonds d’entretien routier explique l’ambition du département des Travaux publics: « Notre rôle est de réaliser les infrastructures routières de qualité, les entretenir. Voilà pourquoi nous avons cette année initié cette opération de curage des caniveaux. Nos routes, les caniveaux respirent comme les hommes. Après le curage, suivra la collecte, le ramassage et le transfert des ordures au niveau des décharges et les dépotoirs.»
Une loi a été adoptée le 3 juillet dernier par le législateur guinéen contre l’envahissement de principales emprises de la ville, l’un des facteurs principal de l’insalubrité.

