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Circulation routière : Les embouteillages, une aubaine pour les marchands ambulants

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Les populations de Conakry éprouvent énormément de difficultés ces derniers temps pour se déplacer. Tronçons découpés par les chauffeurs de taxis qui veulent augmenter leurs recettes, crise de véhicules et embouteillages sont devenus le quotidien des Conakry kas.

Avec l’augmentation sans cesse de la population citadine de Conakry, les marchés ne peuvent plus contenir les commerçants d’où la prolifération des ambulants qui passent les journées devant les bureaux, les quartiers et dans les rues entre les voitures qui, ralentissent à chaque cinq mètre à cause du taux d’embouteillage.

Des cartes de recharges, des verres, des petites chaises en caoutchouc, des produits contre les moustiques, les cafards et autres insectes, les assiettes, des biscuits sont entre autres  produits qu’on rencontre le plus souvent avec ces jeunes filles et garçons qui courent entre l’une et l’autre voiture à la recherche d’un client qui serait tranquillement assis dans son taxi ou sa voiture personnelle. Les moments privilégiés pour ces commerces sont les heures de pointe (entre 07h et 10h, et de 14h à 18h.)

Ce business que mènent ces jeunes entre ces véhicules en pleine rue n’est pas sans conséquences. Ces commerçants ambulants sont non seulement exposés de façon récurrente aux accidents de voitures, mais aussi les produits de consommations qu’ils vendent, à force d’être exposés au soleil ardent actuel, finissent par perdre leurs principes actifs, ce qui est très mauvais pour la santé des consommateurs. A ces marchants, il faut ajouter aussi des mendiants de toutes natures, qui, depuis leur déguerpissement devant les mosquées de Donka et du marché Niger  sont visibles partout à la recherche de l’aumône. Quelques marchandes donnent les raisons de leur installation le long des embouteillages.

Madame Camara. « Je suis là parce que je n’ai pas eu de place dans le marché, c’est pourquoi ces embouteillages sont pour moi un profit et cela me permet de faire un bénéfice. Je souffre quand même surtout avec ce soleil qui ne cesse de nous taper mais, qu’est ce qu’il faut si non que ça.»

et à Ousmane Sow de renchérir « Je suis là pour vite vendre mes paquets de recharges, il y a des gens qui ont besoin d’appeler quand ils sont dans leur voiture c’est pour eux nous sommes là. Nous n’avons pas le choix avec tout ce que nous endurons dans ce pays. »

Quant à l’administrateur adjoint du marché de Madina que nous avons joint au téléphone, il déclare que cet état de fait doit être interdit par la police pour la fluidité de la circulation routière

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