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Ebola : la France augmente son appui financier à la Guinée

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La France est l’un des premiers partenaires de la Guinée dans la lutte contre l’épidémie à virus Ebola. Dès l’annonce de l’existence du virus en Guinée, l’ong française, Médecins sans frontière (MSF) s’est activée sur le terrain en construisant des Centres de traitements Ebola (CTE) et en procédant aux soins.

Après le décaissement de 160 millions d’euros en un an pour soutenir la lutte contre cette épidémie, la France vient d’annoncer le décaissement d’un autre montant de 174 millions pour les trois prochaines années. C’est la Secrétaire d’Etat chargée du Développement et de la Francophonie, Annick Girardin, qui l’a annoncé mercredi chez nos confrères de lemonde.fr.

Mme Girardin a d’abord expliqué qu’il a fallu le cri d’alarme de l’ong MSF pour que des réactions fusent de partout, avant de dire que sa visite en Guinée lui a permis d’avoir plus de détermination : «J’ai été très marquée par ma première visite en Guinée, au cours de laquelle j’ai pu visiter le centre de traitement de MSF, recueillir des témoignages de malades et de travailleurs humanitaires. Cela m’a déterminée à tout faire pour parvenir à ce qu’il n’y ait plus aucun cas. »

Parlant de l’implication de son pays dans cette lutte, Mme Annick Girardin souligne : « La réussite de la France est d’avoir su être un véritable partenaire pour la Guinée, pays sur lequel nous avons concentré nos efforts. Cela a pris un peu de temps pour s’organiser, mais cela nous a rendus plus efficaces. Tous les choix ont été effectués avec les autorités guinéennes et l’engagement français a été majeur : six cents Français se sont rendus en Guinée dans le cadre de la riposte à Ebola. »

Mais l’engagement de la France ne se limitera pas qu’à la lutte, mais il se projette dans l’avenir, l’après Ebola.

« C’est de la même manière, en partenariat avec la Guinée, que nous participons à la reconstruction post-Ebola. La France va épauler son partenaire guinéen pour la reconstruction du système de santé, mais dans le domaine de l’éducation et de la formation, avec un engagement de 174 millions d’euros sur les trois prochaines années. De plus, nous agirons au sein de l’Union européenne pour que l’aide soit justement répartie entre les trois pays les plus touchés. La santé ne représente pas un coût, mais un investissement indispensable pour le développement. C’est aussi la logique des objectifs du développement durable adoptés cette année par les Nations unies.

Guinee360 – Actualité Guinée Conakry

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