
Mohamed Camara, coordinateur adjoint de la cellule de communication du gouvernement a rejoint ce lundi sa dernière demeure au cimetière de Kaporo.
Il a été victime d’un accident de circulation sur la nationale Conakry-Boké. Parents, amis, ministres et collaborateurs ont pris part à cet enterrement.
Mohamed Camara se rendait Dimanche à Kamsar lorsqu’il a été victime d’un accident de la circulation entre Tanéné et Boffa. Des amis du défunt, parents et collaborateurs étaient ce lundi à l’hôpital sino-guinéen pour la levée du corps.
Mohamed Bangoura, journaliste à la radio Lynx Fm parle d’un ami sincère : ‘’ Mohamed était humble et sincère. Il était cet ami que nous tous aimions taquiner sur les réseaux sociaux et dans la vie courante. Il était tellement sincère dans ses relations. Aujourd’hui, je pense à toutes ces personnes dont il avait la charge.’’
Mohamed Camara est passé par les radios Sabari Fm et Fotten gollen FM avant d’être engagé dans la cellule de communication du gouvernement.
Aboubacar Sidiki Manet, membre de la cellule de communication du gouvernement dit avoir perdu un collègue disponible et aimable : ‘’ Je me demande si j’aurais la force d’être dans ce bureau et de poursuivre le travail sans lui. Il avait plein de projets sociaux. Il ne voulait que les réussir tous et voilà que la mort nous l’arrachent…’’
Le premier ministre Mamady Youla était à la tête de la délégation gouvernementale à la levée du corps de Mohamed Camara.
Damantang Albert Camara, le ministre porte-parole du gouvernement garde de bons souvenirs du défunt : ‘’Il a marqué l’ensemble des personnes qui l’ont fréquenté par son professionnalisme, sa rigueur et sa loyauté. Il faisait son travail dans le respect des normes, dans le respect de ses interlocuteurs et dans le respect de sa propre personne.’’
Les membres de la famille de mohamed Camara étaient inconsolables. Il laisse derrière lui une épouse et trois enfants. Que l’âme de notre confrère repose en paix !
Sélectionné pour vous : Bulletin du Gouvernement – DEC 2017: Damantang A. CAMARA « La Dictature du Buzz »


