
L’Union des forces républicaines ne trouve pas d’objection à la date proposée par la CENI pour la tenue des élections communales en février 2018.
Son secrétaire national chargé du processus électoral, en même temps, député de Matoto, l’honorable Mohamed Aly Doumbouya soutient que « mieux vaut tard que jamais ». Et de ce fait, « la date est annoncée, on ne demande pas mieux sinon que l’exécution ».
Même si par le passé, la CENI n’a pas respecté les chronogrammes qu’elle-même avait élaboré, cette fois-ci, M. Doumbouya n’éprouve pas d’inquiétudes par rapport à cela. « La CENI a dit clairement qu’il lui faut 120 jours qui ne démarrerons qu’à partir du moment où ils auront le budget en main. Si cela est, je pense que s’ils ont le budget, rien ne les empêche de respecter la date ».
Toutefois, le député souligne quelques difficultés liées au nombre des magistrats, 200 au total, insuffisant donc pour couvrir les 343 communes rurales et urbaines du pays. Ils ont dit qu’ils n’ont que 200 magistrats dans le pays tandis que nous avons 343 communes urbaines et rurales dans tous les pays. sur les 200 magistrats, vous enlevez 38 que vous affectez dans 38 communes urbaines. Et 50 autres, vous les envoyez dans les 50 communes les plus éloignées. Ensuite, on partage les 112 magistrats qui restent entre les 254 communes restantes.
« Et chaque magistrat aura au minimum 1 à 2 communes. Dans ce cas, le magistrat peut se déplacer d’une commune à l’autre pour éviter que les PV sortent, des kilomètres pour rejoindre un magistrat alors qu’il n’y a pas de moyen de déplacement. Si c’est le cas, qui sait comment ça va se passer sur le chemin. On peut modifier les PV des bureaux de vote en route. Il faudrait que les candidats aux élections soient présents à la centralisation sinon que leurs représentants soient là », propose le député.

