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Torture en Guinée : le ministre Gassama reconnaît la pratique en Guinée

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Le 26 juin de chaque année est célébrée par l’humanité comme étant la journée de soutien aux personnes victimes de tortures corporelles. En guinée,  le ministre des droits de l’homme et des libertés publiques à fait une communication sur le sujet torture.  Le ministre Gassama kalifa Diable reconnaît tout de même que cette pratique existe bel et bien dans notre pays.

A l’entame de son exposé,  le ministre a déclaré que peu de temps après sa prise de fonction, il a effectué une tournée à l’intérieur du pays dans les maisons d’arrêt et dans certains commissariat et autres gendarmerie.  Au constat, souligne le ministre, la pratique se fait sans aucune sanction de la part de la justice. Il ajoute que ceux sont victimes de tortures ignorent aussi que loi les autorisé à pour suivre en justice les tortionnaires,  raison selon lui de la perpétuation de cette valeur honteuse et inhumain. Parlant du sens de la journée.  Gassama Diable dira que la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants,  est une initiative des Nations Unies en vigueur depuis 1987, a été signée et ratifiée par 156 pays du monde. Malgré cela, la torture reste une pratique qui est encore mise en application, ouvertement ou de façon « secrète », dans environ 140 pays du monde (dont les États-Unis).

Qu’est-ce que la torture? Selon la Convention des Nations Unies, « Le terme « torture » désigne tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne, ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, lorsqu’une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite.

Ce terme ne s’étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant uniquement de sanctions légitimes, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles.

Afin d’informer la population sur ce qu’est la torture et sur les conséquences que celle-ci peut engendrer, ainsi que pour témoigner le soutien de la communauté internationale aux victimes de la torture, les Nations Unies ont choisi le 26 juin pour devenir la « Journée internationale pour le soutien aux victimes de torture.

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