
Au passage par téléphone ce lundi 24 juillet 2017 dans espace expression, Dr Mamady KABA, président de l’Institution National des Droits Humains a évoqué le dossier de Chérif Diallo, journaliste porté disparu depuis le 24 juillet 2015, la justice, la criminalité et les moyens dérisoires alloués aux services de sécurité.
Parlant de conditions de travail des journalistes et les activistes des droits humains en Guinée, notamment la disparition de Chérif Diallo, Mohamed Koula Diallo et la bastonnade dont sont l’objet des hommes de médias,cela qui devienne une pratique quotidienne.
L’activiste des droits humains suggère à l’Etat de prendre ses responsabilités: « C’est vraiment triste. Les journalistes guinéens et les activistes des droits humains sont exposés à tous les dangers. Ils travaillent difficilement et il faut les moyens suffisamment pour enlever la confusion et le doute. Ils méritent et ils ont le droit absolu d’exercer leur profession en toute liberté sans être inquiétés.»
Poursuivant son allocution, l’activiste en est conscient le rôle qu’il doit jouer, mais, il se bute à des obstacles, liés aux moyens techniques et logistiques :«Il faut accroître les moyens techniques et logistiques des services de sécurité et aux services d’investigations pour faire face à la problématique d’insécurité et de justice dans notre pays.»

