
Le 20 septembre 2014, la Confédération africaine de football (Caf) attribuait à la Guinée l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Can) pour l’édition de 2023, alors que le pays avait postulé pour l’organisation de la plus prestigieuse compétition sportive continentale en 2019.
Ce n’est qu’après 28 mois de cette désignation que l’on a assisté, notamment le lundi 2 janvier 2017, à l’ameublement du comité de pilotage du Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Cocan) intervenu après un premier décret daté du 14 octobre 2016 et portant création, attributions et composition de cette instance.
Et récemment, les 11 commissions de ce Cocan ont été meublées par des personnes ‘‘ressources’’ avec pour attributions de faire des orientations au Comité de pilotage, d’élaborer la feuille de route et le chronogramme des chantiers à ouvrir, de mobiliser les fonds, de lancer les appels d’offres, de les dépouiller, d’attribuer les marchés et de suivre la réalisation de l’ensemble des chantiers jusqu’au moment du déroulement de la compétition.
Sauf qu’à l’interne, rien ne milite en la faveur de réussir ce challenge que le pays n’a jamais relevé par le passé. Puisque la Guinée éprouve un manque criard en termes non seulement d’infrastructures sportives, mais aussi d’autres ouvrages connexes liés à l’organisation d’un tel événement. Car, lorsque la CAF attribue l’organisation d’une compétition à un pays, il y a un cahier de charges à remplir. Pour la CAN des séniors par exemple, le cahier de charges exige un minimum de 4 sites de compétition.
Et justement dans ce cadre, le ministère des Sports et la Fédération ont identifié Conakry, Labé, Nzérékoré et Kankan comme sites de compétition devant abriter la CAN en 2023. Hélas ! En plus, sur ces 4 sites, il faut des terrains d’entrainement, un aéroport pour gros porteurs. Parce que sur une distance de plus de 200 km, la CAF exige que les joueurs voyagent par avion, et non par la route. Imaginez donc la teneur du déficit à combler.
Il est vrai que Conakry a déjà son aéroport gros porteur. Mais Labé, Kankan et Nzérékoré devront forcément être dotés à leur tour d’aéroports gros porteurs équipés de signal-satellite, sans occulter les réceptifs hôteliers, le logement des footballeurs, les hôpitaux, la sécurité, entre autres.
2023, c’est demain. A l’allure où vont les choses, même les plus optimistes doutent de la Guinée quant au respect du rendez-vous de 2023 qui, s’il n’est pas tenu, est plus qu’une honte nationale affligée au peuple par des amateurs de gouvernants. Où est le fouet ?


Bonjour, mon cher parents je vous prie à de DIEU de tout puissant du monde entier. pardonoms-nous, comprenons, aimons-nous même oublions la violence dans notre pays natal je vous aime très fort.