
La grève syndicale qui paralyse le secteur éducatif guinéen depuis un peu plus d’une semaine ne semble pas proche de sa fin.
Si certains appellent au dialogue entre syndicalistes et gouvernement pour mettre fin à la crise, le ministre guinéen en charge de la justice Cheick Sako invite les meneurs de cette grève qu’il qualifie de sauvage à se rendre.
«Par un mouvement illégal, on a appelé les enseignants à observer un mouvement de grève. Quand des personnes se font suspendre ou exclure par leur syndicat et du coup, appellent une grève, qu’on appelle grève sauvage dès lors qu’elle n’est pas encadrée par la loi. Il faut que les guinéens arrivent à respecter les textes quels qu’ils soient », a-t-il affirmé.
Pour lui, on ne peut pas accepter que des gens qui ont été suspendus par leur syndicat, ‘’donc qui n’ont aucune nécessité à appeler les enseignants dans ce pays, à faire grève’’.
Avant de terminer, Cheick Sako invite El hadj Abdoulaye Portos et Aboubacar Soumah qui ont déclenché la grève à se rendre avant qu’on ne les arrête.
Alors qu’ils étaient partis pour une négociation, quatre autres syndicalistes ont été arrêtés samedi 18 novembre 2017 dans les locaux du conseil économique et social avant d’être libérés ce lundi 20 novembre.
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