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Accord gouvernement/SLECG : un premier contact satisfaisant entre les trois parties

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Alors que l’opinion publique redoutait un échec face au respect de l’accord signé entre le gouvernement et le SLECG, les trois parties viennent de respecter chacune ses engagements, sur la mise en place d’une commission tripartite, pour l’assainissement du fichier des enseignants.

 

Ils n’ont travaillé qu’à trois (gouvernement, SLECG et USTG), lors de cette première rencontre, ce lundi 21 janvier 2019, contrairement à l’invitation du ministre de la fonction publique, adressé aux autres syndicats de l’Éducation ( FSPE, SNE et SNAESURS). Une invitation qui avait provoqué de vives réactions des deux secrétaires généraux du SLECG et de l’USTG.

« Nous sommes restés dans le cadre de l’accord, donc toutes les parties signataires respectées le contenu du protocole, nous avons discuté ensemble de la mise en place de la commission, de sa structure et de sa composition. Les modalités seront discutées entre les membres de la commission. Donc c’est une avancé honorable dans le cadre du respect de l’accord qui a été signé le 10 janvier dernier » a expliqué le secrétaire général de l’USTG, Abdoulaye SOW, à la sortie de la réunion, au ministère de la fonction publique. Ainsi les trois acteurs vont procéder le 24 janvier prochain, à la mise en place de la commission tripartite, a annoncé les deux parties.

Autre point de soulagement, c’est le dégel du salaire des enseignants grévistes. Selon le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah, « ils nous ont rassuré ici que toutes les dispositions sont prises pour qu’en fin de mois, les salaires soient payés avec rappel des trois mois. Pour aujourd’hui nous sommes satisfaits des échanges qui se sont effectués, parce que le protocole a été respecté ».

Aboubacar Soumah a aussi rassuré l’opinion sur le « le caractère impartial » du travail qui sera fourni par la commission, « quand nous venons pour le recensement, nous allons recenser tous les enseignants sans parti pris, parce que ce qui nous intéresse c’est l’amélioration des conditions de vie de tous les enseignants guinéens, sans considération de bord ni d’ethnie » a-t-il déclaré.

Il reste cependant catégorique sur la question de l’implication des autres structures syndicales,  « nous sommes trois à signer l’accord, le SLECG a déclenché la grève, ce sont nos enseignants qui en ont souffert. De Conakry jusqu’à Yomou c’est nous qui avons payé les frais donc c’est nous et seulement nous qui allons procéder au recensement, donc pas question de nous associer avec des syndicats qui n’existent que par le bureau national, pas de structures à la base » a-t-il précisé.

Du côté gouvernement, on se félicite aussi de cette première prise de contact, mais nuance quant à l’absence des autres structures invitées lors de cette rencontre. À la question de leur absence, le secrétaire général de du ministère de la fonction publique, Michel KOÏVOGUI répond : « les autres ne sont pas venu peut-être parce qu’ils n’ont pas eu le temps de venir ici. Nous avons adressée un courrier aux autres parce que nous nous intéressons à tout le système syndicale, à tous les travailleurs ».

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