
S’exprimant à la cérémonie d’ouverture de cette rencontre, Sidy Mouctar Dicko, Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, a indiqué que ces états généraux sont nés des insuffisances et dysfonctionnements recensés dans le fonctionnement du secteur, mais aussi de la nécessité de qualifier l’administration fiscale dans la perspective de la transition fiscale.
Pour sa part, Aboubacar Makhissa Camara, Directeur national des impôts, a promis d’étudier toutes les pistes de réflexion devant permettre de façon pragmatique, de lancer des reformes conséquentes concourant à la mobilisation et l’amélioration des recettes: «Toutes les questions vont être posées et débattues ici, vont passer par des inspecteurs, des moniteurs, des modérateurs pour que nous puissions savoir ensemble comment il faut adapter les questions à nos réalités pour pouvoir mobiliser efficacement nos recettes et de répondre aux impératifs du développement de la Guinée ».
En réponse, le ministre du Budget, Mohamed Lamine Doumbouya, a dressé un tableau plutôt sombre de l’administration fiscale guinéenne, et exprimé son souhait que cette rencontre serve de point de départ pour une amélioration de la gouvernance fiscale dans le pays: « Nous aurons à faire une autopsie des impôts à l’échelle nationale, à identifier les différents risques et les moyens de les anticiper, identifier les défis et les contraintes que nous faisons en face et enfin dégager les orientations en terme d’action et de réforme ».
Au lendemain de sa nomination à la tête du ministère du Budget, Lamine Doumbouya a effectué une tournée dans dix-huit des 33 préfectures que compte la Guinée. Partout où il est passé, il a constaté la mauvaise gestion des ressources nationales, le faible niveau d’interconnexion entre ses services, le non-respect des pratiques de recouvrement
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