
La justice guinéenne a condamné le 16 août 2017 huit gérants de bars et motels à Conakry. Ils sont accusés de proxénétisme.
A Conakry, bars et motels, où s’exerce la prostitution, poussent comme des champignons. Au début du mois d’août 2017, la police a entamé une opération contre ce genre d’activité.
Selon afrique.le360 qui donne l’information, lors d’une audience tenue mercredi 16 août, les huit accusés ont plaidé non coupable dans un tribunal de Conakry dont le nom n’a pas été révélé.
« Ils sont tous fautifs. Leurs bars servent de lieux de prostitution. Dans ces endroits, on discute, on échange, on monnaye le corps des filles », a affirmé chez nos confrères, Alseny Bah, le procureur qui a requis contre chacun des huit accusés cinq ans d’emprisonnement et le paiement de 20 millions GNF.
« Il faut que tous sachent que la Guinée a désormais un code pénal qui ne favorise plus les maisons closes. Ces maisons ne sont pas dignes de notre société », a-t-il poursuivi.
Alexis Bamou, un des accusés, a reconnu les faits qui lui sont reprochés, précisant tout de même qu’il n’y a pas de filles mineures chez lui : « C’est vrai, nous avons trois chambres de passe dans notre bar. Nos clients nous payent 15.000 GNF et les 5000 GNF reviennent à la fille.»
Quant à Moriba Kalivogui, gérant du motel Facebook situé à Kipé, souligne le site panafricain, il a dit qu’il s’est fait délivrer tous les papiers autorisant l’exploitation de son motel : « En me délivrant le permis d’exploitation, ils m’ont demandé trois choses, à savoir : ne pas héberger les prostituées, ne pas recevoir les mineurs et tenir l’endroit propre. Et c’est ce que nous avons respecté. »
Outre les cinq ans requis contre les accusés, le procureur avait demandé la fermeture des lieux incriminés pour une période de cinq ans. Mais le juge ne les a condamnés qu’à un an d’emprisonnement.
N’ayant satisfait du verdict, Me Labilé Michel Sonomou, avocat de la défense, promet faire appel : «Les activités telles que décrites par mes clients n’ont jamais favorisé la prostitution. Ils ne méritaient pas donc d’être condamnés. Nous allons revoir ce dossier en seconde instance.»


Si seulement ces lois seront respectées, le taux de sexualité diminuera dans notre pays.
Qu’ils périssent en prison tous ceux qui favoriseront cette pratique en Guinée.
Bonjour Monsieur le Procureur de l’effort mais celà n’existe pas seulement dans les motels de conakry essayer de revoir dans les prefectures du pays et plus particulièrement a siguiri si il est bien que cet est condanner il faudrais appliquer les memes instructions dans cette dite prefec puiske labas c’est un monde a part dans ce genre de metier …..Mais que dieux pardonne et sauve es humains
Si c’est vrai que cette loi existe que son application soit effective à l’intérieur du pays.
C’est normale de condamné cette 0ratique honteuse mais je vous pries de faire un pât à Labé c’est le pur qui se passe