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La pollution tue plus que le Sida et le paludisme

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3.2 millions de morts prématurées par an. Les particules fines sont responsables de plus de décès dans le monde que le Sida et le paludisme réunis, selon l’OMS.

Un constat qui fait tousser. La pollution est responsable de 3,2 millions de morts prématurées par an, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce bilan est supérieur aux nombres de victimes du sida et du paludisme combinés. Les pays d’Asie totalisent plus de 70 % des décès.

Il y a urgence à agir pour limiter la concentration de l’air en particules fines. Des millions de vies en dépendent. « Atteindre le niveau de concentration de 10 microgrammes (de ces particules) par litre d’air, le niveau préconisé par l’OMS, permettrait d’éviter 2,1 millions » de morts prématurés, précise l’OMS, citée par l’AFP.

10 microgrammes par litre d’air, c’est le plafond maximal de pollution acceptable selon l’OMS. Problème, la majorité de la population mondiale vit dans un environnement pollué (par les émanations de gaz, de charbon, etc) à un niveau qui excède cette limite. Pire, dans certaines régions de Chine ou d’Inde, les habitants supportent une pollution estimée à 100 microgrammes de ces particules par litre d’air.

Parvenir à 10 microgrammes/litre relève du défi pour les pays les plus pollués : ils devraient abaisser la densité de microparticules de 68 % (par rapport à 2010), précise l’OMS qui concède que cette réduction drastique est impérative.

Dans les pays moins pollués comme les Etats-Unis, le gain engendré par cet abaissement de la pollution serait aussi conséquent : une réduction de 25 % des concentrations de microparticules sauverait 500 000 vies par an.

Source : Topsante

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