
La situation sociale et politique de la Guinée et les accords politiques ont meublé ce samedi l’Assemblée générale du parti UFC au siège à Taouyah. Aboubacar Sylla, le président du parti absent, ce sont les membres du bureau politique qui ont animé cette assemblée.
À l’entame, Bangaly Keita le chargé de la communication du parti UFC a abordé le plan architectural Guinée Vision 2040 exposé au palais du peuple. Il a qualifié ce projet de fausses promesses: »C’est une nouvelle promesse qui vient s’ajouter aux autres multiples promesses que le président Alpha Condé a tenues à l’endroit de la population guinéenne. Mais ils oublient que nous n’avons pas la mémoire courte… »
Mohamed Abdoul Karim Camara, 3e Vice-président du parti Union des Forces du changement, a abordé ce qu’il appelle la magouille au sein de la fonction publique: »Ils ont fait un recensement biométrique au niveau de la fonction publique, à la fin ils nous ont annoncés que nous avons 106.000 fonctionnaires, après 2 ou 3 mois, on retrouve 146.000 fonctionnaires. Aujourd’hui, nous en avons combien? on ne sait plus. Chaque jour que Dieu fait des fonctionnaires arrive dans la fonction publique, comment? on ne sait pas. Diaboliquement, ils arrivent… »
Abordant la question relative au nouveau développement de l’accord politique du 12 octobre 2016, Kaly Bah le premier de ce parti dit regretter le fait que le gouvernement n’agit que sous la pression des manifestations de rue: » malheureusement
Erreur de typographie
Le mot Malheureusement ne prend pas de capitale dans ce contexte.
Corriger par : malheureusement
pour nous, il faut toujours qu’ils y aient des manifestations de rue, qu’ils y aient des morts pour que le gouvernement fasse bouger les lignes. d’ailleurs si l’on respectait la constitution guinéenne, on n’aurait pas besoin de ces accords, mais la constitution n’avait jamais été aussi violée que sous l’ère Alpha Condé… »Les membres du bureau politique du parti UFC demandent à leurs militants de rester mobiliser pour les élections communales et locales prochaines.
Sélectionné pour vous : Ville morte, grève des enseignants, déliquescence de l’Etat : «la Guinée est au bord du chaos», selon Aboubacar Sylla

