
Les responsables de la direction générale de Guinea development corporation ont été désagréablement surpris de voir dans leurs installations dans la matinée de ce vendredi 14 juillet 2017 une équipe de cadres escortée par un huissier de justice leur apporter la copie d’un ‘‘prétendu’’ décret demandant la réquisition du train Conakry Express et les intimant de quitter les lieux.
Après quelques heures d’échanges entre les deux parties qui n’ont malheureusement pas trouvé de compromis, les responsables de GDC ont fermé les locaux et se sont vus contraindre de remettre les clés au porteur du document, même si la conformité de celui-ci leur semble douteuse. Parce que personne n’a suivi sa lecture ni sur les ondes des médias d’Etat encore moins relayés par les médias privés.
Ignorant les fins pour lesquelles ils ont été dessaisis du train et expulsés des lieux sans le moindre préalable qui sied en la matière, la direction générale de Guinea developement corporation déclare se désengager face aux éventuelles conséquences qui pourraient résulter de la mise en circulation de ces engins immobilisés, il faut le rappeler, depuis le 1er octobre 2016.
Le train est une propriété privée de la société China International Fund (CIF) ayant fait l’objet du Pacte d’actionnaires signé le 10 octobre 2009 avec les sociétés China international fund et Sonango. Durant tout le temps que le train est resté en circulation, c’est l’Etat guinéen qui a géré l’argent jusqu’au moment où la société a décidé de l’arrêt de l’engin pour non respect des clauses, dit-on.
Nous vous proposons de lire en Pdf les documents qui ont prévalu à la réquisition de Conakry Express et au déguerpissement de la société qui le gérait.
Par Mady Bangoura
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