
La date du 4 février 2018 pour la tenue des élections communales semble de plus en plus incertaine à cause des multiples dérapages enregistrés par le processus électoral.
Le chronogramme électoral risque fort de ne pas être respecté à cause du retard déjà accusé dans son application en moins de 3 semaines après sa publication par la commission électorale.
Même s’il l’avait accepté avec quelques réticences, l’UFDG s’inquiète des dérapages déjà enregistrés dans l’application du chronogramme. C’est entre autres : la mise en place d’un cadre de concertation entre les acteurs du processus électoral et la Ceni et la mise en place de la cellule technique d’action et du suivi du processus électoral inscrit dans le chronogramme. Ainsi que la mise à disposition de l’arrêté portant actualisation du découpage administratif.
A cela s’ajoute, «l’intégration du découpage administratif actualisé, l’ajout des nouvelles localités et la validation de la liste du découpage administratif et également, l’acquisition des imprimantes, des accessoires et l’élaboration et la validation des cahiers des charges », souligne Bano Sow le vice-président de l’UFDG.
«Sachez qu’il y a déjà un dérapage de plus de 2 semaines par rapport aux actions à mener. A force de dérapage, vous pensez qu’on va être prêt le 4 février 2018 ? », se demande M. Sow.

