
A quelques heures seulement de la rentrée des classes session 2017, l’autorité préfectorale de l’éducation confirme la date du 15 septembre et affiche son optimisme quant à la réussite du démarrage des cours, ce vendredi.
De leur coté, les parents d’élèves se plaignent de la conjoncture économique très difficile. Pour eux la fête de l’aid-el-kebir vient d’être célébrée et la rentrée à lieu au milieu du mois. Tout cela ne favorise pas une rentrée facile.
Dans le cadre des préparatifs pour la rentrée scolaire session 2017, une rencontre entre autorités et cadres de l’éducation s’est tenue à Labé ce mardi 12 septembre à l’Amphithéâtre ENI-CFP.
L’assainissement des enceintes scolaires, l’ouverture des documents pédagogiques et administratifs au niveau de toutes les écoles, l’élaboration des emplois de temps, la répartition des charges hebdomadaires et la gestion rationnelle du personnel existant ont été entre autres points débattus pour un démarrage effectif des cours ce 15 septembre.
Cette réunion fait suite à celle tenue à Kindia, les 4 et 5 septembre sous l’égide du Département en charge de l’Enseignement Pré universitaire.
A Labé, la Directrice Préfectorale de l’Education est ferme : « Le démarrage des cours c’est bien le 15 septembre, comme prévu. Il n’y a pas de changement, c’est le respect des instructions. En respectant les exigences que nous nous somme fixées lors de notre réunion de mardi, la rentrée s’annonce très bien », rassure Hadja Aissatou Diouldé Diallo.
Si les autorités éducatives estiment que le moment est bien indiqué pour la reprise du chemin de l’école par les apprenants, chez les parents d’élèves, la nouvelle ne semble pas bonne.
Alpha École Diallo indique que: « 90% de la population guinéenne est pauvre. Compte tenu de ce facteur là, les autorités devaient accepter qu’on ouvre l’école en début du mois d’octobre. Le ministre a été enseignant avant d’occuper son poste actuel, donc il connait bien la situation », affirme t-il.
Pour sa part un commerçant témoignant sous anonymat, reste pessimiste quant à la réussite du coup d’envoi des cours : « L’exécution ne sera pas facile. C’est sûr que les premiers responsables seront à l’école, mais la totalité des élèves ne pourra pas être en classe ce 15 septembre », lâche l’homme.
Malick Sow fonctionnaire pense que des préalables étaient à respecter avant de décider de l’ouverture: « Reprendre les cours le 15 septembre trouvera que les gens sont en période de crise. Il fallait étudier les réalités et envisager des mesures d’accompagnement pour les fonctionnaires, avant de fixer la date », se justifie t-il.
Il faut signaler que certains élèves, rencontrés ont fait savoir qu’ils ne sont pas suffisamment prêts pour la reprise des cours à la date prévue, même si d’autres impatients de reprendre contact avec leurs maitres.


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