
A quelques jours du scrutin, l’opposition guinéenne montre des griefs contre le pouvoir et la commission électorale.
Lors d’une plénière à laquelle la plupart des candidats et leurs alliés à l’élection présidentielle du 11 octobre, les leaders de l’opposition ont dénoncé bout en bout ‘’la mauvaise foi’’ du pouvoir et de la CENI à appliquer l’accord du 20 août dernier.
« Il y a six régions administratives dont les corrections ne sont pas entamées. Ça demandera du tout. La fixation sur la date du 18 par les autorités et la CENI peut conduire à bâcler la correction de ces anomalies », a expliqué le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), avant de parler des décisions que les leaders de l’opposition ont prise : «Nous avons décidé désormais de nous concerter, d’évaluer la situation, et de prendre des décisions. A ce jour là, nous sommes tellement préoccupés qu’on s’interroge sur l’opportunité même de continuer à participer à ce processus. Nous devons désormais besoin de nous concerter régulièrement pour évaluer les progrès accomplis dans le cadre de l’assainissement de ce fichier et dans le cadre de l’application de l’accord politique du 20 août.»
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