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Guinée : Des militants zélés du RPG sont nommés chefs de quartiers, selon Cellou Dalein

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Guinée: Ce mardi 14 mars 2017, le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) était dans les GG de la radio Espace Fm. Au menu des échanges le retard enregistré dans l’application de l’accord politique du 12 Octobre 2016, le refus de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de coopérer avec le comité de suivi  de l’application des clauses du 12 Octobre 2016 et les nouvelles pressions qui seront mises en œuvre par l’opposition pour exiger le respect scrupuleux de l’accord politique malgré les voix discordantes.

Pour le chef de file de l’opposition guinéenne, les autorités à tous les niveaux ne manquent pas de prétextes et de manœuvres dilatoires de l’exécutif en particulier car comme disait l’autre : « Contredire l’avis du prince, c’est tremper sa main dans son propre sang. S’il dit en plein midi qu’il fait nuit, criez aussitôt, voilà la lune et les étoiles.»

Cellou Dalein Diallo explique le  retard accusé et le manque de volonté affichée des autorités : « Depuis 2011, on manifeste pour exiger l’organisation des consultations électorales avec les dispositions élaborées par le Conseil National de Transition (CNT), le gouvernement a refusé, nos manifestations pacifiques reconnues par la constitution réprimées. Pendant le dialogue politique présidé par Général Bouréma Condé, c’est la mouvance qui a proposé ce nouveau code électoral qui n’est pas parfait certes, mais qui permet à notre pays de vivre sans crises. Je rappelle que les chefs de quartiers sont nommés par le gouvernement et ce sont des militants zélés du RPG Arc-en-ciel.»

Dénonçant le retard et les manœuvres dilatoires  du président Condé et de sa mouvance, le président de UFDG affirme : « Aucun point de l’accord n’a été respecté par le gouvernement, aucune enquête n’a été diligentée. L’indemnisation des victimes  traine toujours sans suite, le toilettage du fichier électoral on n’en parle même pas. Bakary Fofana refuse systématiquement de coopérer avec le comité de suivi et de nous organiser les élections locales. Pour nous, nous savons que tout se repose sur M. Alpha Condé, sachant bien que toutes les institutions sont inféodées et si le président avait la volonté, on aurait déjà organisé ces élections. »

Aujourd’hui, les uns et les autres font des tintamarres stériles sur le compromis trouvé concernant l’accord politique du 12 Octobre. « Cet accord, a-t-il poursuivi, n’est qu’un compromis qui n’est pas parfait, mais qui nous évite l’arbitraire absolu, même si ce n’est pas une démocratie intégrale. C’est une solution de sortie de crise, mais pas la solution. Le gouvernement dit qu’il n’a pas les moyens techniques, financiers, logistiques pour organiser toutes les élections avec le code électoral de 2011. Nous exhortons nos militants à se tenir debout pour exiger l’application de l’accord politique du 12 octobre dans ces dispositions

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